Face à la montée préoccupante de l’insécurité dans les grandes agglomérations du pays, le ministre de l’intérieur, de la sécurité et de la décentralisation, Adrien Nguema Mba, a présidé, le mardi 13 janvier 2026, une réunion de très haut niveau avec le haut commandement des forces de police nationale. Cette rencontre stratégique s’est tenue sous la conduite du général de corps d’armée Serge Hervé Ngoma, commandant en chef des forces de police nationale.
Bien plus qu’une simple prise de contact institutionnelle, cette séance de travail s’inscrit dans le prolongement direct des interpellations fermes du président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema. Le message présidentiel est clair, sans ambiguïté ni détour : l’insécurité ne saurait devenir une fatalité nationale, encore moins un mode de vie imposé aux citoyens.
Au cours de cette réunion, le Ministre Adrien Nguema Mba a transmis, avec rigueur et loyauté, les très hautes Instructions du chef de l’État ainsi que la feuille de route sécuritaire assignée à la Police nationale. Celle-ci repose sur un principe fondamental : une présence policière renforcée, visible, dissuasive et humaine, au plus près des populations, afin de restaurer la confiance et de reprendre le contrôle de l’espace public.
En réponse, le général Serge Hervé Ngoma a présenté un tableau synoptique exhaustif de l’état des lieux de la Police nationale, exposant sans fard les réalités opérationnelles, les défis structurels et les marges de progression. Dans un engagement solennel, il a réaffirmé la détermination du commandement à assumer pleinement les missions régaliennes de protection des personnes et des biens, avec un objectif assumé : faire en sorte que la peur change de camp.
Le ministre de l’intérieur a, pour sa part, insisté sur la nécessité d’une police plus présente, plus efficace et plus proactive, tant dans ses missions de sécurité publique que dans celles relevant de la police judiciaire. Il a rappelé que la lutte contre l’insécurité exige discipline, professionnalisme, exemplarité et un sens aigu du service public, car la sécurité demeure le socle sur lequel reposent la cohésion sociale, l’activité économique et la paix civile.
À travers cette réunion, l’exécutif envoie un signal politique fort : l’État reprend l’initiative, assume son autorité et entend garantir à chaque citoyen le droit fondamental de vivre et de circuler sans crainte, sur toute l’étendue du territoire national.
Comme on le dit à Lambaréné : « Quand le gardien veille toute la nuit, le village se réveille sans larmes. »










































