Ce vendredi 9 janvier 2026, le ministre des travaux publics et de la construction, Edgard Moukoumbi accompagné de ses équipes techniques ainsi que du maire de la commune d’Akanda, a effectué une visite d’inspection sur deux infrastructures routières majeures situées au nord de Libreville, capitale du Gabon. Une descente de terrain à haute portée symbolique, traduisant la volonté assumée du gouvernement de faire du suivi des projets structurants un impératif de gouvernance.
Premier arrêt : la route Carrefour 9 Provinces – plage du nord, un axe stratégique en 2×2 voies, dont les travaux ont été lancés le 16 avril 2025 et confiés à l’entreprise AOM Gabon. Long de 12,5 kilomètres, ce chantier affiche aujourd’hui des avancées notables. Les travaux préparatoires y sont entièrement achevés, signe que le projet est désormais entré dans sa phase d’exécution effective.
Le taux d’avancement global de cette section est estimé à 34 %, avec une installation de chantier réalisée à 70 %, 10 kilomètres de terrassement déjà exécutés et 7 kilomètres de couche de base posés. Des indicateurs techniques qui confirment une progression réelle, bien que la vigilance demeure de mise pour le respect des délais et des normes de qualité.
La délégation ministérielle s’est ensuite rendue sur le chantier du carrefour Abaga, autre point névralgique de la circulation dans cette zone en pleine expansion. Ici, les travaux préparatoires et le terrassement sont achevés à 100 %, tout comme la structure de la chaussée, incluant la couche de fondation et la couche de base. Les caniveaux totalisent déjà 160 mètres linéaires posés, tandis que l’installation du chantier atteint 70 %. Si certains ajustements restent à parachever, l’essentiel de l’ossature technique est désormais en place.

Deuxième grande étape de cette tournée : le chantier de la route du littoral de la Sablière, exécuté par l’entreprise PORTEO BTP. Les travaux se concentrent actuellement sur la libération des emprises de sept voies secondaires, représentant un linéaire total de 14 kilomètres. Cette phase, souvent délicate mais déterminante, conditionne la poursuite harmonieuse des travaux et la maîtrise des délais d’exécution.
En clôturant l’année 2025 sur une dynamique jugée encourageante, le ministre Edgard Moukoumbi entend inscrire 2026 sous le sceau de l’efficacité, du contrôle permanent et de l’action concrète. Cette descente de terrain, loin d’être une simple formalité administrative, s’inscrit dans une logique de redevabilité et de proximité, où l’État se donne les moyens de vérifier, d’exiger et de corriger, afin que les infrastructures livrées répondent pleinement aux attentes des populations.
Comme le dit avec justesse un proverbe de Lambaréné : « Le chemin bien surveillé arrive toujours à destination. »










































