Une affaire d’une rare brutalité secoue l’opinion publique depuis quelques jours que les violences sexuelles sur mineurs. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre un adolescent de 14 ans, identifié sous les initiales H.O., abusant sexuellement un enfant de 11 ans, G., dans une maison du quartier Awoungou dans la commune d’Owendo, en l’absence des parents.
Alerté par la diffusion de ces images insoutenables, le service des mœurs de la police judiciaire a interpellé trois adolescents impliqués dans cette affaire. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur aurait proposé une boîte de sardines à l’enfant déscolarisé et livré à lui-même, en échange de l’acte. Un autre adolescent, M.H.J., également âgé de 14 ans, filmait la scène des violences sexuelles tout en encourageant l’agresseur.
La séquence, d’une gravité exceptionnelle, a rapidement circulé sur les téléphones et sur internet, provoquant un choc et une indignation généralisée.
Les investigations révèlent une situation familiale et sociale dramatique. La victime, G., est un enfant délaissé par sa mère et confié à son grand-père, un gendarme retraité en difficulté financière. Il passait une grande partie de son temps au domicile de H.O., considéré comme une figure d’autorité dans le quartier.
Les examens médico-légaux pratiqués sur les mineurs impliqués ont livré des conclusions préoccupantes : les lésions constatées suggèrent que ces enfants pourraient être victimes de sévices sexuels répétés.
Cette affaire des violences sexuelles sur mineurs met en lumière les défaillances familiales et la précarité qui rendent les enfants particulièrement vulnérables. Les experts appellent à une prise en charge psychologique urgente et durable pour l’ensemble des adolescents concernés, afin de prévenir des traumatismes irréversibles.


























