Ce lundi 30 juin, l’École Nationale d’Administration (ENA) a officiellement ouvert sa nouvelle rentrée académique en présence de la Ministre en charge de la Fonction publique, Pr Marcelle Ibinga épse Itsitsa. La cérémonie a marqué le lancement de l’année universitaire 2025–2026 et a été l’occasion pour la Ministre de saluer la bonne organisation et la disponibilité des structures d’enseignement.
« Je me réjouis que toutes les conditions soient aujourd’hui réunies pour que cette rentrée soit effective », a déclaré la Ministre devant un parterre d’étudiants et de membres de l’administration. Elle a particulièrement insisté sur la qualité des infrastructures pédagogiques mises en place pour garantir le bon déroulement des cours.
Dans un message tourné vers l’avenir, la Ministre a rappelé aux étudiants l’impératif de prendre « toutes les mesures et dispositions idoines » pour assurer la réussite aux examens à venir. Elle a encouragé l’assiduité, la discipline et la mobilisation intellectuelle :
« Votre engagement personnel sera déterminant dans votre parcours. L’ENA est un lieu d’excellence et de service public : approchez vos études avec sérieux et ambition. »

L’année 2025–2026 s’annonce placée sous le signe de la performance et de l’efficience , avec plusieurs priorités définies :
Renforcement des capacités : des modules pratiques et des simulations d’administration seront intensifiés.
Innovation pédagogique : introduction de méthodes interactives, d’enseignements hybrides et de sessions de coaching.
Insertion professionnelle : des partenariats renforcés avec les administrations publiques pour des stages et missions pratiques.
Les représentants des étudiants, présents à la cérémonie, ont exprimé leur gratitude face aux engagements pris. Selon eux, les initiatives prises par la Ministre traduisent une volonté réelle de modernisation et d’adaptation du cursus aux enjeux du service public.
De leur côté, les partenaires académiques ont salué la vision de la Ministre pour renforcer la pertinence de la formation dispensée à l’ENA.
Par Darlyck Ornel Angwe, journaliste stagiaire

























