Le 26 juin de chaque année est célébrée la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues. Cette journée, instaurée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1987, vise à renforcer l’action et la coopération internationales contre le problème mondial de la drogue.
Le thème retenu cette année, « Les faits sont clairs : investissons dans la prévention et le traitement », selon le ministre de la Santé, est une invite à regarder la réalité en face, armés de force et de compassion, pour adopter les stratégies les plus efficaces.
Lors d’un communiqué publié sur la page officielle du ministère de la Santé, le ministre s’est exprimé en ces termes :
« Cette journée n’est pas une commémoration de plus, mais un rappel essentiel et pressant de notre responsabilité de protéger nos populations, particulièrement notre jeunesse, contre ce fléau dévastateur », déclare Adrien Mougougou, ministre de la Santé.
Plus de 205 millions de personnes consomment des drogues illicites, et quelque 25 millions sont dépendantes. Près d’un demi-million de vies sont perdues chaque année à cause des overdoses et des maladies liées à l’usage de drogues, selon les chiffres fournis par le ministère de la Santé.
L’addiction à la drogue ne fait aucune distinction d’âge ou de classe sociale. Cependant, les objectifs spécifiques de cette journée incluent : la sensibilisation — informer le public sur les risques liés à la consommation de drogues et les conséquences du trafic ; la prévention — promouvoir des programmes efficaces pour réduire la demande de drogues ; et la coopération internationale — encourager la collaboration entre les pays pour lutter contre le trafic de drogues et la criminalité organisée.
Ces produits prohibés détruisent des familles entières. Les parents, parfois dépourvus de moyens financiers pour suivre les membres de leurs familles tombés dans l’addiction, les voient impuissants errer et tomber malades.











































