Ibrahim Ngangni, Guy Evouna et Tonga Assouman, de nationalité gabonaise, sont les têtes pensantes d’un trafic d’ivoire international entre le Gabon, le Cameroun et le Nigeria. Ils ont été condamnés en 2024, une condamnation jugée assez légère. Le 27 juin de l’année en cours, ils devront donc se représenter devant la barre, une audience sous pression car l’administration des Eaux et Forêts et l’ONG Conservation Justice seront plus regardantes.
Ibrahim Ngangni, un récidiviste déjà cité dans des cas semblables en 2020 et 2024 au Cameroun et au Nigeria, est soupçonné d’être le facilitateur depuis le Gabon en matière de collecte et de transport de plus de 600 kg d’ivoire, bien heureusement saisis au Cameroun, et 200 kg de plus au Nigeria. Rattrapé puis jeté en prison, cela ne l’a pas découragé. Malgré les quatre mois d’emprisonnement, il a récidivé en 2024 dans ce qu’il sait mieux pratiquer, cette fois avec 131 kg d’ivoire saisis en sa possession, mais également avec des munitions.
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La première audience date de 2024, où les demandes de jonction des dossiers ont été rejetées, fragilisant donc le dossier et réduisant les suites judiciaires.
Les « tourteaux » ont de ce fait été condamnés de 18 à 24 mois de prison ferme. Une décision que l’Administration des Eaux et Forêts et l’ONG Conservation Justice réfutent.
Vivement que le jugement de ce recours sera proportionnel aux actes posés par ces hors-la-loi dirigés Ibrahim Ngangni.
L’éléphant est l’une des richesses que possède le Gabon, cette espèce doit être davantage protégée.

























