Pour vice de procédure, le procès de Brice de Brice Laccruche Alihanga a été renvoyé au lundi 3 mai prochain, à la demande de ses avocats Anges Kevin Nzigou et Jean-Paul Moubembe. L’obtention des documents administratifs frauduleux est la principale charge qui pèse sur lui.
Ceux qui attendaient voir le procès de l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, par ailleurs messager intime, n’ont pas eu gain de cause. Le procès est renvoyé au 3 mai prochain à la demande des avocats de la défense, Me Ange Kevin Nzigou et Me Jean-Paul Moubembe, pour vice de procédure.
Par ailleurs, les avocats de Brice Laccruche Alihanga estiment que les droits fondamentaux de leur client ont été clairement violés.
Ainsi, il est accusé de détenir deux actes de naissance, dans l’un il serait né à Franceville, tandis que dans le deuxième, sa naissance est déclarée à Libreville.
L’accusé estime que la justice gabonaise est aux ordres de ceux qui gouvernent ou ont le pouvoir de nomination.
«Quel pays voulons-nous construire avec une justice aux ordres. Je suis détenu depuis 17 mois à la prison centrale dans une chambre de 6 mètres carrés où je n’ai ni accès à mes avocats encore moins à mes proches. De plus, Je ne sais même pas ce qui m’est reproché vu que je n’ai pas accès au dossier. J’ai droit à une justice équitable. Ne donnons pas l’impression d’un règlement de comptes», s’est indigné Brice Laccruche Alihanga devant le président du tribunal.
L’annonce est faite par l’accusé lui-même Brice Laccruche Alihanga, la justice gabonaise n’applique pas le droit. Par contre, elle règle les comptes à ceux qui sont gênants pour le régime. Désormais la balle est dans le camp de la justice pour faire la démonstration du contraire.


























