Le 5 janvier 2025, le monde du cinéma gabonais a perdu un de ses monuments, Prince de Capistran, connu affectueusement sous le nom de « Oncle Didine ». Un mois après sa disparition, l’UNESCO, l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, a rendu hommage à ce grand homme de la culture gabonaise.
L’UNESCO a reconnu l’apport significatif d’Adrien James Prince de Capistran, son vrai nom, au 7ème art africain et gabonais en particulier. Bien que son corps ne soit plus parmi nous, son œuvre continue de témoigner de son immense talent, souvent sous-estimé par certains dirigeants.
La scène internationale pleure encore la perte de Prince de Capistran, un talent unique dont l’engagement dans le développement du cinéma et de la culture a marqué plusieurs générations. L’UNESCO, en rendant hommage à cette icône, a revisité ses traces et ses exploits.
« Oncle Didine » : bien plus qu’un acteur
Adrien James Prince de Capistran était non seulement un acteur, mais aussi un réalisateur passionné de cinéma. À travers ses œuvres, il a su capturer avec justesse et authenticité la richesse culturelle du Gabon, contribuant ainsi à la préservation et à la transmission de notre patrimoine.
Des films tels que « L’auberge du salut« , « Le singe fou« , « Albert Schweitzer », et « Les couilles de l’éléphant » sont autant d’œuvres mythiques dans lesquelles il a laissé une empreinte indélébile dans la mémoire collective. Mais son impact va au-delà du divertissement. Il a été un véritable passeur de savoir, un formateur et un modèle pour de nombreux jeunes artistes.
L’UNESCO, en rendant hommage à Oncle Didine, souligne son rôle fondamental dans la promotion de la culture gabonaise et africaine. Ce tribut vise également à rappeler l’importance de préserver et de soutenir les figures culturelles de chaque nation avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons encourager et reconnaître la valeur de nos talents, en les accompagnant selon nos possibilités.
La rédaction de Gabon Mail Infos ne cessera de s’investir pour soutenir ce patrimoine culturel précieux. Nous saluons cette reconnaissance internationale de notre patrimoine national, récemment disparu.


























