Le ministre gabonais de l’Énergie, Jeannot Kalima, a réceptionné lundi 20 mai quatre groupes électrogènes destinés à mettre fin aux coupures d’électricité intempestives de la SEEG à l’intérieur du pays. Confronté aux délestages fréquents affectant les populations, le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, a ordonné au gouvernement de trouver des solutions urgentes. En réponse à ces directives, le ministre Kalima a réceptionné quatre groupes électrogènes puissants, d’une capacité de 2250 kVA chacun. Ces équipements seront acheminés vers plusieurs sites à l’intérieur du pays, notamment dans les capitales provinciales telles que Tchibanga, Mouila et Makokou. L’objectif est d’améliorer les services énergétiques pour les Gabonais vivant dans les régions éloignées, régulièrement touchés par les coupures d’électricité.
« Nous avons pu obtenir, avec le concours de nos partenaires, la fourniture de quatre groupes électrogènes de grande puissance de 2250 kVA chacun, qui vont être acheminés sur les sites de l’intérieur du pays, installés, et pourront fournir de l’énergie aux populations », a déclaré Jeannot Kalima.
Le ministre de l’Énergie a également précisé que cette initiative ne se limitera pas aux groupes électrogènes réceptionnés ce lundi. « En même temps, la SEEG a reçu des instructions de la tutelle et également du chef de l’État pour faire en sorte qu’un effort soit fait de leur côté », a souligné le membre du gouvernement. « Je suis heureux de vous annoncer qu’au niveau du port, nous avons également deux groupes de grande puissance qui sont déjà à Libreville. Donc, sur la base de ces quatre groupes qui vont être déployés à l’intérieur du pays, notamment dans les capitales provinciales comme Tchibanga, Mouila et Makokou, les services seront améliorés », a-t-il conclu.
Cette initiative d’envergure vise à résoudre les problèmes rencontrés par les Gabonais de l’arrière-pays, qui font face à des coupures d’électricité fréquentes. Les habitants de Libreville, confrontés à cette situation depuis plusieurs semaines, espèrent que le ministère de l’Énergie trouvera des solutions durables pour améliorer leur approvisionnement électrique.
Le projet de déploiement de ces groupes électrogènes s’inscrit dans un cadre plus large de modernisation des infrastructures énergétiques du pays. La SEEG, responsable de la gestion de l’électricité au Gabon, a reçu des instructions claires pour renforcer ses capacités et garantir une distribution stable et fiable de l’électricité à travers le territoire. Le ministre Kalima a insisté sur le fait que ce premier lot de groupes électrogènes n’est qu’une étape initiale dans une série d’actions prévues pour stabiliser l’approvisionnement en énergie.
Les nouvelles unités de production d’électricité seront stratégiquement installées dans les zones les plus touchées par les délestages. Tchibanga, Mouila et Makokou, en tant que capitales provinciales, bénéficieront en priorité de ces équipements afin de soulager les habitants et de soutenir les activités économiques locales. La capacité de 2250 kVA de chaque groupe électrogène permettra de répondre efficacement à la demande croissante en électricité dans ces régions.
Les autorités locales et les populations ont exprimé leur satisfaction quant à cette initiative, qui marque un tournant dans la gestion de la crise énergétique. Le déploiement rapide et efficace de ces groupes électrogènes est attendu pour stabiliser la situation et offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens.
En conclusion, la réception et l’installation imminente de ces quatre groupes électrogènes de la SEEG démontrent l’engagement du gouvernement gabonais à résoudre les problèmes énergétiques et à assurer un service public de qualité à l’ensemble de la population. Cette démarche proactive, combinée à des instructions précises de la tutelle et du chef de l’État, promet d’apporter des solutions durables aux défis énergétiques du Gabon. Les habitants de l’arrière-pays, longtemps affectés par les coupures d’électricité, peuvent désormais espérer une amélioration significative de leurs conditions de vie et de travail.
Par Max Delys Robaky











































