Dans le sillage de l’annonce présidentielle datant de décembre 2023, émanation du général président Brice Clotaire Oligui Nguema, par le truchement de son adresse à la nation, s’est esquissée la genèse d’une institution financière d’ampleur. Celle-ci, affublée du vocable de Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat au Gabon (BCEG), s’érige en bastion de soutien aux entreprises autochtones et aux jeunes novateurs. Dans une entreprise louable de redynamisation économique, le gouvernement, par une annonce vespérale du ministre de l’Économie Mays Mouissi, sur Facebook en ce jour du 8 mai, a œuvré à la mobilisation de la somme de quatre milliards de francs CFA, insufflant ainsi l’élémentaire souffle vital à cette nouvelle entité financière.
Sous l’égide du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), émanation des arcanes du pouvoir, la restauration de la dignité nationale s’est érigée en véritable leitmotiv. Initiée par le président de la Transition, cette entreprise éthique aspire à rétablir l’équité entrepreneuriale, œuvrant pour une gouvernance inclusive, où chaque sujet peut prétendre à son épanouissement au sein du corpus social.
Sur les ondes médiatiques, l’annonce, solennellement portée par le ministre Chargé de Missions à la présidence de la République, le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, s’est élevée tel un hymne à la concrétisation. Évoquant la concrétisation de la promesse présidentielle, maintes fois décriée, l’énonciateur a dépeint, d’un verbe assuré, la matérialisation tangible de cette institution financière.
Ainsi, la BCEG se présente comme un vecteur de lutte contre le fléau du chômage et un catalyseur de création d’emplois, notamment en offrant aux jeunes l’opportunité de se prévaloir d’une autonomie financière, à l’heure où les prérogatives de la Fonction publique s’essoufflent face à l’afflux croissant des demandeurs d’emploi.
Dans cette perspective de dynamisation entrepreneuriale, l’horizon se dresse comme un éden d’opportunités. La BCEG, telle une phalange tutélaire, s’engage à épauler les entrepreneurs autochtones dans leur quête de développement. Dès lors, l’impératif réside dans une équité sans faille, où chaque citoyen, délesté des chaînes de la discrimination et des faveurs partiales, peut se prévaloir des largesses de cette institution éminente: La BCEG,


























