Le concours d’incorporation au sein des forces de police nationale, qui a suscité autant de controverses que d’injustices, révèle un spectacle digne d’une comédie burlesque. Après la bonne organisation en septembre 2023 et les résultats contestés en février 2024, une enquête dévoile un scénario rocambolesque loin de la transparence attendue.
Le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, en Sherlock Holmes aurait instruit une enquête de comparaison entre les listes post-épreuves sportives et les candidats retenus. Une liste PDF de 172 pages, avec des noms en vert, rouge et noir, ressemblant plus à une partition musicale qu’à un processus de sélection légitime.Listes Finales Concours de Police A et B
Les noms en vert sont ceux de la liste frauduleuse après les épreuves sportives, tandis que les noms en rouge demeurent une énigme, provenant d’une origine inconnue. En noir, les vrais candidats méritants attendent patiemment les résultats des enquêtes de moralité et des examens médicaux, pris en otages dans cette farce grotesque.
Malgré les tentatives de certains de faire entrer frauduleusement leurs progénitures dans les forces de police, il est clair que les véritables talents ont été déclarés perdants dans cette mascarade. Un coup de projecteur sur le népotisme éhonté qui règne dans ce concours national, où l’influence familiale prime sur le mérite.
Les enquêtes du concours, révélées le 23 février 2024, confirment le trucage orchestré par les organisateurs. Une manipulation qui favorise les candidats avec des liens hiérarchiques, laissant les candidats « orphelins » de relations influentes sur le carreau. Une véritable table du népotisme où les provinces sont privées d’admis au profit de l’argent et des relations.
Ce concours, qualifié de minable et frauduleux, est désormais l’objet de railleries depuis la publication des résultats. Des voix s’élèvent pour condamner ces « fraudes massives » où des recalés miraculeusement réapparaissent et des absents se retrouvent présents sur les listes. Une situation attribuée au climat délétère au sommet de la haute hiérarchie policière, suite à des nominations controversées.
Des sources concordantes laissent entendre que le concours, autrefois organisé sans incident, a viré au fiasco avec l’arrivée de nouvelles têtes. Une liste de candidats de musique FOPI aurait même été insérée frauduleusement parmi les admis, sans subir les épreuves requises. La transparence a visiblement été sacrifiée au profit de l’absurde.
Pour remettre de l’ordre dans cette comédie, la proclamation des résultats officiels par province est suggérée, histoire de dissiper tout doute sur la légitimité des admis.

Les responsables de ce cafouillage sont appelés à rendre des comptes par les autorités du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), sous la pression du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, qui ne veut pas voir son image ternie par cette farce nationale.
Le feuilleton du concours de la police nationale réserve encore bien des rebondissements, promettant de dévoiler d’autres péripéties de cette tragi-comédie administrative.












































