Une tragédie s’est abattue sur le paisible petit marché d’Alibandeng ce funeste lundi 26 février 2024, lorsque les flammes, tel un spectre lugubre, ont dévoré plusieurs demeures de commerce dans un déferlement de désolation.
Des maisons de commerce, autrefois animées par l’effervescence des échanges quotidiens, se dressent désormais en ruines, victimes d’un incendie d’une rare violence, dont les origines semblent se dissimuler dans l’ombre d’un court-circuit suspecté de ce drame du petit marché d’Alibandeng.
Sous un ciel imperturbable, le soleil, habituellement témoin joyeux des activités marchandes, a contemplé impuissant le spectacle funeste qui s’est déployé. Des salons de coiffure, des épiceries et d’autres établissements, baignés dans une lumière cruellement ironique, ont été engloutis par les flammes voraces, laissant place à un paysage de désolation et de désespoir.
Les témoins, abasourdis par la violence de l’événement, peinent à exprimer l’ampleur de leur consternation. Jacob Koudjonou Ondenot, habitant du quartier Alibandeng, porte la lourde charge de ces souvenirs amers : « L’incendie, tragique écho de nos pires craintes, aurait débuté par le souffle insidieux d’un court-circuit, consumant tout sur son passage. »
Face à cette tragédie, l’intervention héroïque des sapeurs-pompiers gabonais a offert un mince répit dans l’obscurité grandissante. Leur bravoure, portée par l’urgence et la nécessité, a permis de contenir les flammes voraces, préservant ainsi certains commerces de la destruction totale. Ils ont été rejoints dans leur lutte acharnée par leurs frères d’armes du 6ème Bima, symboles de solidarité et d’entraide dans l’adversité, éclairant de leur présence les ténèbres du malheur.
Cependant, malgré ces efforts titanesques, la réalité demeure implacable. De nombreux commerçants se retrouvent aujourd’hui démunis, leurs espoirs réduits en cendres, leurs moyens de subsistance anéantis. Seuls ceux qui avaient eu le forethought de souscrire une assurance adéquate pourront espérer se relever de ce désastre, tandis que d’autres contemplent avec amertume les vestiges fumants de leurs rêves brisés.












































