Depuis son accession à la tête de la Direction générale du Budget et des Finances publiques (DGBFIP), lors du Conseil des ministres du 28 septembre 2023, Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema œuvre inlassablement pour transformer la gestion financière du pays, longtemps caractérisée par un manque de rigueur. Il a ainsi avancé l’élaboration du budget 2024 dès janvier, portant celui-ci de 3602,3 à 4162 milliards de FCFA, générant ainsi un bénéfice de 559,7 milliards est une une amélioration notable par rapport aux années précédentes.
Les chiffres, témoins du travail acharné de la DGBFIP, suscitent des critiques malveillantes, allant jusqu’à la création de vidéos hors contexte dans le seul but de nuire.
Le sport national semble être la diffusion de désinformation visant à discréditer les autorités qui ont placé leur confiance en un compatriote dévoué. Le directeur général, Mintsa Mi Nguema, est devenu la cible de cette tactique archaïque, malgré les résultats positifs et novateurs dans la gestion des finances publiques du pays.
Quel est donc le travail qui suscite une telle animosité vis-à-vis de la DGBFIP ?
Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema et son équipe ont travaillé sans relâche pour assurer une mise en œuvre effective du budget 2024 dès le mois de janvier, alors qu’il était traditionnellement exécutoire en avril. Cet exploit permet à l’État de respecter ses engagements.
En plus de cette mise en place anticipée du budget, il y a une réduction des dépassements budgétaires de l’ordre 276 milliards.
Ces économies sont orientées vers des projets sociaux de base pour la population.
Contribuant à l’effort collectif de redressement du pays, le directeur général du Budget a réduit le budget de sa Direction générale , le faisant passer de 21 à 15 milliards de FCFA, démontrant ainsi une solidarité nationale qui permet à l’État de bénéficier de 6 milliards de FCFA pour investir dans d’autres secteurs prioritaires.

Sous la direction d’Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema, l’exécution des engagements présidentiels a permis à 4000 compatriotes, d’obtenir chacun un poste budgétaire.
Plusieurs secteurs ont bénéficié de cette mesure, notamment l’éducation nationale, l’enseignement supérieur, la santé, la communication, la défense, la justice… certains étaient au chômage depuis plus de 10 ans.
Cette intégration des fonctionnaires dans le budget de l’État a permis aux enseignants, journalistes et autres personnels de sortir de la précarité devenue légendaire.
Parmi les réalisations de l’homme ayant la confiance du président Brice Oligui Nguema, on compte la visite récente, en décembre 2023, pour superviser la bonne exécution des travaux financés par l’état dans les provinces de la Ngounié, du Moyen-Ogooué et du Woleu-Ntem, conformément aux articles 21 et 66 de ses missions.
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Un travail critiqué par une campagne nuisible
Tout ce labeur semble ne pas trouver satisfaction auprès de certains compatriotes dont l’unique objectif est de ternir l’image du DGBFIP. Leur modus operandi est simple : diffuser une vieille vidéo du directeur général sortant d’un avion privé. Une publicité grotesque relayée dans plusieurs médias dans le but de déstabiliser Aurélien Marcel Mintsa Mi Nguema, qui reste concentré sur la mission qui lui a été confiée par les autorités du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), dirigé par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.
En de telles circonstances, la sagesse nous invite à reconnaître le travail des compatriotes dévoués au service de la réussite de la transition au Gabon.

























