Dans un communiqué, le député Geoffroy Foumboula condamne vigoureusement les violations des droits humains commises par la Direction générale des contre-ingérences et de la sécurité militaire (DGCISM) contre les leaders syndicalistes de la SEEG au Gabon. Il exprime son indignation face à la garde à vue musclée et à l’humiliation subie par les syndicalistes, soulignant l’ironie entre les actions du gouvernement et ses prétentions en matière de droits de l’homme.
Geoffroy Foumboula qualifie ces actes d’inappropriés, surtout en période de réformes et de célébrations des droits humains. Il met en lumière le décalage entre les déplacements du Premier ministre à l’étranger pour promouvoir les droits de l’homme et les abus perpétrés localement. Le communiqué condamne catégoriquement l’humiliation comme une violation de la dignité humaine, alertant sur le retour des abus d’autorité depuis le renversement d’Ali Bongo.
Le député encourage les victimes, de la barbarie des militaires contre les syndicalistes de la SEEG, à saisir la Cour Constitutionnelle pour dénoncer ces actes, soulignant la violation de la Charte et de la Constitution de 1991. Malgré la menace des syndicalistes d’interrompre les fournitures d’électricité, Foumboula rejette l’humiliation comme réponse inappropriée à des revendications légitimes.
En conclusion, le communiqué insiste sur la nécessité de restaurer la dignité et la sécurité de chaque Gabonais, soulignant que la loi doit guider la résolution des conflits. Il reflète l’engagement de Geoffroy Foumboula en faveur du respect des droits fondamentaux et de la primauté du droit dans la société gabonaise.











































