Les responsables de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), notamment le directeur général et son adjoint, après avoir été licenciés comme des malpropres lors du dernier Conseil des ministres présidé par le président Ali Bongo Ondimba, connaîtront les noms de leurs remplancants aujourd’hui selon l’information communiquée par notre confrère en ligne Gabonactu.com .
Gustave Aimé MAYI, le directeur général de la SEEG et son adjoint Tony Maga Ma Nzabe, précédemment chargé de la Technique et des Opérations ont été tous les deux envoyés au garage par Conseil des ministres et les noms de leurs remplancants seront connus ce jour.
Dans le même communiqué de limogeage, Jean Vava Alain Moucke Nzouba, qui occupait le poste de Conseiller du directeur général et Jacky Minko, précédemment Conseiller du directeur général de la SEEG ont aussi été remerciés tels des malpropres.
La grande interrogation dans l’opinion a été la suivante : pourquoi n’ont-ils pas été immédiatement remplacés par d’autres nouveaux dirigeants ? Ça se susurre toujours dans l’opinion que cela ressemblerait à une absence de résultats que l’ancien directeur général, son adjoint et les autres membres de l’exécutif de la SEEG paieraient.
« Selon une source bien informée, sitôt nommés, les nouveaux patrons entreront en fonction », a précisé notre confrère.
Il est vrai que la SEEG était sous pavillon Veolia de 1997 à 2019 avec son lot de services au rabais auprès de la clientèle, dû au monopole de toujours qui paralysait tout effort de son côté. La reprise de la société par le Gabon n’a fait qu’aggraver la mauvaise qualité de services.
Dans tous les cas, les Gabonais sont moins préoccupés par le remue-ménage au sommet de la nomenclature de cette entreprise que par la qualité de services fournis.


























