Malgré le déraillement de train minéralier du 24 décembre 2022, l’entreprise Setrag n’a pas cessé de poursuivre les travaux de modernisation et de sécurisation sur le principal chemin de fer du pays au travers du Programme de Remise à Niveau (PRN) bâti avec les autorités gabonaises. Selon la Setrag, elle aurait déjà plus de 238 km de voies ferrées renouvelées au compte de l’année 2022.
Ce qui permet, indique-t-elle, une gestion plus sécurisée des circulations de trains dans les zones déjà renouvelées en traverses béton et rails de 60 kg/m.
Plus de 25 km de zone instables ont été traitées en ce qui est de la phase une de la feuille de route.
Désormais, il est possible de circuler en toute sécurité sur plus de 40 km sur une portion de 150 km de la voie ferrée, identifiées depuis la création du chemin de fer comme zones présentant de fortes instabilités du sol.
« L’entrée de Méridiam à hauteur de 40 % et de l’Etat gabonais à 9 % au capital de la Setrag, a apporté une solide expertise en matière de gestion d’infrastructures ferroviaires.
Les travaux sur le chantier ont pu subir une énorme évolution grâce à la mise en service
D’des équipements majeurs », indique la Setrag.
Le nombre d’accidents récurrent sur la voie ferroviaire a énormément conduit les responsables de la Setrag et le gouvernement à prendre à cœur ce problème.
« La demande sans cesse croissante de capacité de transport par rail, formulée par les opérateurs économiques et les nouveaux projets d’envergure portés par l’État, a conduit à la mise en place d’une étude nommée Plan d’augmentation des capacités du chemin de fer (PAC). Projet qui permettrait de transporter 29 millions de tonnes à l’horizon 2030 », souligne la Setrag.
La rupture brutale de la voie ferrée le 24 décembre dernier a mis en mal l’économie du pays. Une interruption brutale qui a paralysé une bonne partie de l’économie du pays et privé le sud-est du pays de l’essentiel en matière d’approvisionnements en marchandises et en alimentations.
Un glissement de terrain ayant emporté 900 mètres de voie et un viaduc long de 72 mètres au PK 333 entre Booué et Offoué. Une situation que nous n’aurions jamais connue si le gouvernement était plus prévoyante. Désormais grâce à la mobilisation de plus de 350 argents setrag, comilog et leurs sous traitants pendant plus de 2 mois. Tout est aujourd’hui rétabli.

























