Après le paiement partiel de leurs droits par l’ancien Ministre du Budget et des Comptes publics, Ossoungou Dibangoye, l’actuel ministre Madame Edith Ekiri Mounombi ép. Oyouomi a refusé de procéder à une continuité de l’État dans le paiement de l’intégralité des droits des anciens employés de l’Agence Nationale des Grands Travaux et des Infrastructures (ANGTI) en les jetant tout simplement aux oubliettes de façon intentionnelle. Or, ces pères et mères de famille avaient pour tutelle la présidence de la République et le ministère des Travaux publics, de l’équipement et des infrastructures, chargé de la connexion des territoires. Retour sur un dossier refusé d’être traité par le ministre du Budget.
Le 2 Octobre 2020 le gouvernement décidait par Conseil des Ministres de la dissolution de l’ANGTI avec la promesse de procéder à un paiement intégral de leurs droits et l’intégration au sein du ministère des tutelles.
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Malheureusement pour ces agents ces promesses ne vont pas être respectées dans leur totalité sauf le paiement de la moitié de leurs droits.

Curieusement ces droits vont connaître un début de paiement grâce à de nombreuses manifestations de désaccord avec le ministère du Budget (sit-in, articles de presse).
Le Ministre du Budget de cette année, Ossoungou Dibangoye décide de signer l’ordre de paiement de s droits des anciens employés de l’ANGTI : juste la moitié des droits sera payée faute de liquidité dans les caisses de l’Etat. La promesse du paiement du reliquat est faite par le Ministre Ossoungou Dibangoye.
L’autre promesse faite par le gouvernement le 2 octobre était d »intégrer les déflatés de l’ANGTI au Ministère des Travaux Publics mais rien n’a jamais bougé de ce côté et ce malgré les relances. Ces compatriotes, anciens employés de l’ANGTI jetés aux oubliettes par le Ministre du Budget sont simplement précarisés.
Pour défendre leurs droits, ces pères et mères de famille au chômage et abandonnés procèdent
à de nombreuses relances auprès de madame le ministre du Budget, Edith Ekiri Mounombi Oyouomi, pour des demandes d’audiences : » Nous ne sommes pas toujours reçus.
Cela ne fait pas longtemps miraculeusement une ordonnance de Paiement a été saisie et validée par le Budget avec un numéro généré et envoyé au Trésor public pour paiement mais celle-ci a été retirée pour ne maintenir que le paiement des salaires de la cellule en pseudo fonctionnement. Mme Catherine MASSARD (Elle est chargée de la gestion de la cellule) en complicité avec Mme le ministre du budget (Mme Edith Ekiri Mounombi ) sont les deux auteures de ces manigances. Mme Catherine Massard, chargée de la gestion de la cellule, par son incapacité, peine à diriger cette cellule qui accuse plusieurs mois de salaires impayés ». Ceci est simplement un mauvais traitement.
Aujourd’hui, les anciens employés de l’ANGTI voient un manque de respect de la parole donnée par une autorité, de surcroit le ministre des Travaux publics de l’époque de la suppression de l’Agence qui disait : « Personne ne connaîtra le chômage « . Personne n’a été intégré au ministère des TP.
Mmes Ekiri et Massard doivent-elles continuer à dormir du sommeil du juste alors que les hommes et les femmes qui ont travaillé sur des grands projets de l’Etat durant les deux derniers mandats présidentiels, et que ces derniers triment toujours à être payés?
Ces anciens agents rentrent dans leur troisième année sans véritable solution pour leur cas.
Face à cette situation d’injustice flagrante, les ex-agents de l’ANGTI appellent à l’arbitrage du Président de la République et du Premier ministre.

























