Le samedi 17 décembre 2022, la société civile a tenu une conférence de presse au cours de laquelle les conseils Anges Kevin Nzigou et François Meye ont clarifié la situation judiciaire de Jean Rémy Yama, par ailleurs président de la confédération syndicale, Dynamique unitaire, car son incarcération relève de tout sauf du judiciaire. Jean Rémy Yama est désormais considéré comme un prisonnier politique selon ses avocats et la plateforme de la société civile Libérez Jean Rémy Yama.
Depuis près de 8 ans, la Justice s’appuie sur un dossier pour justifier la privation de liberté et la radiation de la Fonction publique de Jean Rémy Yama. Récemment son lot de malheurs a augmenté avec la perte de son épouse pas encore enterrée et dont la dépouille est encore à Dakar. Lire aussi Copil citoyen : en cas de décès de Jean Rémy Yama, les coupables sont déjà connus

La justice gabonaise est sur le dossier toutefois elle n’a jamais fourni des preuves de la responsabilité de Jean Rémy Yama sur les faits d’abus de confiance au sens de l’article 307 du Code pénal et de détournement de fonds publics au sens des articles 141 et 377 du même code pénal. “ Comme nous le savons, c’est pas dans un prétoire que nous allons trouver une solution. C’est pour cela que nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale. Monsieur Jean Rémy Yama est une personnalité publique qui est engagée dans des causes qui concernent toute la société. Il est important que la société se lève pour le fait qu’il soit victime lui-même de violations des droits”, a déclaré Anges Kevin Nzigou avocat au barreau de Libreville. Il a ensuite ajouté : “aujourd’hui, nous savons que sa détention est une détention qui ne repose sur rien. C’est une détention arbitraire, une détention politique.
Il vous souviendra que monsieur Yama a été placé en détention en 2016 peu avant les élections présidentielles, comme par hasard peu avant les élections présidentielles de 2023 monsieur Yama est en détention. Quelle société va accepter qu’à chaque fois on instrumentalise sa Justice pour régler des comptes aux uns et autres. Nous avons pour témoin la société pour qu’elle agisse “.
On peut observer que les partis politiques, le Gouvernement, le Ministre de la Justice Erlyne Antonella Nembet épouse Damas, l’Assemblée nationale, le Conseil national de la démocratie, et les membres de défense des droits de l’homme des Nations unies demeurent silencieux face à ces violations.
A ce jour, la Plateforme Libérez Jean Rémy Yama a démontré scientifiquement remettant en cause les allégations d’escroquerie et de détournement de fonds publics de la Justice gabonaise sur la personne du Président Jean Rémy Yama.
La Société civile libre dit C’est trop. Soit vous jugez Jean Rémy Yama, soit vous le relâchez de façon définitive.

























