L’École d’Ingénieurs des mines et de la métallurgie du Gabon (E3MG) vient d’achever une étape déterminante. Ainsi, elle s’inscrit dans la modernisation de son offre académique. Réunis dans la salle de conseil de l’établissement, les responsables pédagogiques ont conduit les travaux. En effet, experts universitaires et partenaires industriels ont pris part à cette concertation. Ils ont procédé à la validation officielle des nouvelles maquettes de formation. Ces maquettes concernent les licences professionnelles et les cycles ingénieurs.
L’objectif : repenser en profondeur les curricula afin de mieux répondre aux besoins d’un secteur en pleine mutation.
Les nouvelles maquettes de l’école des mines, désormais structurées en blocs de compétences, visent à renforcer l’adéquation entre formation et emploi. Elles intègrent des savoirs théoriques, des savoir-faire techniques et des compétences comportementales indispensables à l’évolution des métiers miniers et industriels.
À l’issue des échanges, les experts ont validé une nouvelle architecture de formation comprenant cinq parcours de spécialisation, contre quatre auparavant. Cette évolution marque une volonté d’élargir les champs de compétences et d’accompagner la diversification des activités industrielles du pays.
LPEM Licence Prospection et exploitation minière
LMTM Licence Mines et transformation métallurgique
LMSE Licence Maintenance des systèmes et des équipements
IEM Ingénieur exploitation minière
IPT Ingénieur des procédés de transformation
Ces programmes entreront en vigueur dès la 10ᵉ promotion, à partir de novembre 2026.
Cette réforme pédagogique à l’école des mines s’inscrit dans la dynamique impulsée par les autorités gabonaises. Ainsi, elle encourage la transformation locale des matières premières. À l’horizon janvier 2029, cette orientation deviendra un impératif stratégique pour l’ensemble du secteur minier. L’E3MG anticipe ainsi les besoins futurs en compétences. En effet, elle forme des professionnels capables d’accompagner cette transition. Ils soutiennent une industrie plus intégrée et plus compétitive.
Les maquettes validées feront l’objet d’une consolidation finale avant leur transmission à la Direction de l’enseignement supérieur, au plus tard le 15 mai 2026, pour examen et homologation.
Une étape administrative essentielle qui ouvrira la voie à leur mise en œuvre effective dès la rentrée académique 2026-2027.


























