Le Gabon, considéré comme le pays le plus riche d’Afrique selon la Banque mondiale, fait face au problème du sureffectif scolaire. Ainsi pour le résoudre, il opte pour la construction des salles de classes en bois. L’expérience dans le Grand Libreville a débuté du côté du Lycée Lubin Martial Ntoutoume de Ntoum.
Les salles de classes en bois sortent de terre dans le Grand Libreville pour agrandir la capacité d’accueil des établissements scolaires publics aujourd’hui en sureffectif.
Le ministre de l’Education nationale, Patrick Mouguiama Daouda a effectué une visite des travaux de ce projet d’extension des salles de classes faites en bois à Ntoum, au Lycée public Lubin Martial Ntoutoume.
Bien avant, le ministre de l’Education nationale avait déjà annoncé que les nouveaux établissements publics devraient pouvoir accueillir seulement des effectifs de 40 élèves par classe.
Ces établissements publics en sureffectif s’expliquent par l’absence de construction d’autres établissements publics durant tout le premier mandat d’Ali Bongo Ondimba long de 7 ans. Or, le taux de scolarisation au Gabon est à 90%, ce qui a fait exploser les capacités d’accueil des lycées et collèges.
A Ntoum, le ministre Patrick Mouguiama Daouda y est allé s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de l’internat surtout, «essentiellement, de la construction de 5 salles en bois». «Nous expérimentons la construction des salles de classe en bois. Les travaux ont bien avancé aussi bien pour l’internat que pour la construction des salles de classe en bois», a-t-il annoncé devant la presse. Aussi a-t-il tenu à dire qu’il reste à régler l’entreprise pour achever dans quelques semaines, ce qui reste à faire.
Dans tous les cas, le pays le plus riche d’Afrique devraient davantage construire des établissements pour une meilleure formation de ses citoyens.












































