Gabon Mail Infos
https://gabonmailinfos.com
  • Actualité
    • Tout
    • Économie
    • Éducation
    • Environnement
    • Justice
    • Politique
    • Santé
    • Société
    • Sport
    • Technologie
    U17

    U17 : 6–0 à Rabat, 5 buts en seconde période et un Gabon à la dérive

    6993 permis de conduire

    Libreville : 6993 permis de conduire attendent toujours leurs propriétaires

    pénurie de carburant

    Gabon : 8 000 tonnes d’essence pour éteindre l’incendie, la pénurie du carburant révèle un système à bout de souffle

    SGEPP

    Pénurie de carburant au Gabon : la Sogara et la SGEPP manquent de capacités

    Fibre optique

    Fibre optique : 196 km de plus pour relier Lambaréné à Mouila

    NPAC

    Économie circulaire : 6 maillons de la chaîne que le NPAP veut structurer

    l'Accord de Samoa

    Gabon : la diplomatie change de valeur avec l’Accord de Samoa et les mangroves

    décentralisation

    Décentralisation : 4 priorités des maires gabonais à Franceville

    SEEG

    Scission de la SEEG dès 1er janvier 2027 : 3 raisons du soutien de la FEG

    • Économie
    • Éducation
    • Politique
    • Société
    • Technologie
    • Sport
    • Environnement
  • Faits divers
  • International
  • Éditorial
  • Tribune Libre
  • Religion
    • Tout
    • Actualités
    Allogo Essimengane

    EEG : le ministre de l’Intérieur met en demeure le pasteur Allogo Essimengane

    OCP

    L’OCP offre plus de 100 moustiquaires à Nkol Ngoum PK7 pour la Journée de la paix

    lL''Hôpital Alliance Chrétienne de Bongolo fait face à une crise

    Bongolo : l’Hôpital Alliance Chrétienne face à une crise qui interroge sa mission et son avenir

    EEG

    Crise institutionnelle à l’EEG : entre droit canonique, tensions internes et soupçons d’ingérence

    église évangélique du Gabon

    Église Évangélique du Gabon: Allogo Essimengane élu après le refus d’Ovono Megne d’aller aux élections

    Église Parole de foi

    L’Église Parole de foi d’Owendo porte un message d’espoir au CHUL

    Soirée Téhillah

    Gala des Arts : la Soirée Téhillah réunit la scène chrétienne internationale

    religieuses et cultuelles

    Activités Religieuses et cultuelles : le Gabon prépare une réforme historique

    INTIMA

    INTIMA 26 à Pana : une semaine de ferveur, d’unité et de transformation spirituelle

    • Actualités
  • Nécrologie
  • Personnalité
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Tout
    • Économie
    • Éducation
    • Environnement
    • Justice
    • Politique
    • Santé
    • Société
    • Sport
    • Technologie
    U17

    U17 : 6–0 à Rabat, 5 buts en seconde période et un Gabon à la dérive

    6993 permis de conduire

    Libreville : 6993 permis de conduire attendent toujours leurs propriétaires

    pénurie de carburant

    Gabon : 8 000 tonnes d’essence pour éteindre l’incendie, la pénurie du carburant révèle un système à bout de souffle

    SGEPP

    Pénurie de carburant au Gabon : la Sogara et la SGEPP manquent de capacités

    Fibre optique

    Fibre optique : 196 km de plus pour relier Lambaréné à Mouila

    NPAC

    Économie circulaire : 6 maillons de la chaîne que le NPAP veut structurer

    l'Accord de Samoa

    Gabon : la diplomatie change de valeur avec l’Accord de Samoa et les mangroves

    décentralisation

    Décentralisation : 4 priorités des maires gabonais à Franceville

    SEEG

    Scission de la SEEG dès 1er janvier 2027 : 3 raisons du soutien de la FEG

    • Économie
    • Éducation
    • Politique
    • Société
    • Technologie
    • Sport
    • Environnement
  • Faits divers
  • International
  • Éditorial
  • Tribune Libre
  • Religion
    • Tout
    • Actualités
    Allogo Essimengane

    EEG : le ministre de l’Intérieur met en demeure le pasteur Allogo Essimengane

    OCP

    L’OCP offre plus de 100 moustiquaires à Nkol Ngoum PK7 pour la Journée de la paix

    lL''Hôpital Alliance Chrétienne de Bongolo fait face à une crise

    Bongolo : l’Hôpital Alliance Chrétienne face à une crise qui interroge sa mission et son avenir

    EEG

    Crise institutionnelle à l’EEG : entre droit canonique, tensions internes et soupçons d’ingérence

    église évangélique du Gabon

    Église Évangélique du Gabon: Allogo Essimengane élu après le refus d’Ovono Megne d’aller aux élections

    Église Parole de foi

    L’Église Parole de foi d’Owendo porte un message d’espoir au CHUL

    Soirée Téhillah

    Gala des Arts : la Soirée Téhillah réunit la scène chrétienne internationale

    religieuses et cultuelles

    Activités Religieuses et cultuelles : le Gabon prépare une réforme historique

    INTIMA

    INTIMA 26 à Pana : une semaine de ferveur, d’unité et de transformation spirituelle

    • Actualités
  • Nécrologie
  • Personnalité
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Gabon Mail Infos
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Suppression des bourses d’études vers la France : quels recours pour les étudiants gabonais ?

Rédaction GMI par Rédaction GMI
22 août 2026
dans Tribune Libre
0
suppression de bourses par l'ANBG

Charlène Ongotha, l'avocate gabonaise du Barreau de Lyon © D.R.

Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur LinkedIn

Dans une tribune libre parvenue à la Rédaction de Gabon Mail Infos, l’avocate gabonaise au Barreau de Lyon Charlène Ongotha analyse la situation de la suppression de bourses pour la destination France pour les étudiants gabonais par l’ANBG. Lecture!

Le 29 juillet dernier, la Directrice générale de l’ANBG s’exprimait sur le plateau de Gabon 24. Elle dirige l’Agence nationale des bourses du Gabon. Elle annonçait la suppression des bourses d’études pour la destination France. Cette suppression prendrait effet dès la prochaine rentrée universitaire.

Selon les explications données, cette mesure serait notamment liée à l’augmentation des frais de séjour. La France exige davantage des étudiants étrangers. Cette contrainte budgétaire invoquée peut, de prime abord, se comprendre. Cependant, cette décision soulève néanmoins plusieurs interrogations d’ordre juridique.

Une décision sans texte juridique identifiable

La première interrogation tient à l’existence même de la décision. À ce jour, des recherches ont été menées sur les canaux officiels de l’ANBG. Malgré cela, aucun texte ne permet d’identifier l’acte juridique excluant la France des destinations éligibles. Or, cette question n’est pas anodine. L’ANBG est un établissement public administratif et son action s’inscrit dans un cadre juridique précis.

Surtout, le régime des bourses actuellement en vigueur ne semble pas exclure la France comme destination. Le décret n°0115/PR/MESRIT du 21 février 2025 modifie le régime des bourses d’études. Il continue notamment de prévoir les études supérieures à l’étranger. Dès lors, une question simple se pose. Sur quel texte juridique l’ANBG fonde-t-elle cette suppression annoncée ?

Cette question est d’autant plus importante que l’administration ne peut, par une simple annonce, modifier librement les règles qu’elle applique. Une orientation gouvernementale peut naturellement être décidée pour tenir compte des contraintes budgétaires ou des priorités nationales. Mais encore faut-il qu’elle soit traduite dans un acte pris par l’autorité compétente, conformément aux règles applicables.

Une question de compétence

La deuxième interrogation concerne précisément l’auteur de la mesure. La prise de parole de la Directrice générale peut laisser penser une chose. La décision relèverait directement de la Direction générale de l’ANBG. Or, l’organisation de l’Agence prévoit une répartition des compétences entre ses différents organes.

La Commission technique des bourses est notamment chargée d’examiner les dossiers d’attribution et de renouvellement. Elle traite aussi les transferts, les suspensions et les suppressions de bourses. Le site officiel de l’ANBG rappelle lui-même cette compétence. Il renvoie aux articles 44 à 46 du décret n°0003/PR/MESRSTTENFC du 11 janvier 2021.

Il convient donc de savoir qui a juridiquement pris la décision. La Direction générale ? La Commission technique ? Le Conseil d’administration ? Le Gouvernement ? Cette distinction n’est pas purement formelle. En droit administratif, une décision peut être contestée lorsqu’une autorité incompétente l’a prise. Il serait donc légitime que l’ANBG rende public le texte fondant cette politique. L’autorité qui l’a régulièrement adoptée mérite aussi d’être connue.

Tous les étudiants sont-ils réellement concernés ?

La troisième interrogation concerne le champ d’application de la mesure. D’après les explications données le 29 juillet, la suppression ne serait pas totalement uniforme. Un maintien des bourses serait prévu pour certaines catégories d’étudiants. Cela concernerait notamment ceux inscrits en ingénierie et en médecine, ainsi que les doctorants. Pour les autres, une réaffectation vers un autre pays serait envisagée à compter de septembre 2026.

Cette distinction mérite elle aussi d’être juridiquement expliquée. Pourquoi certains étudiants pourraient-ils conserver leur bourse tandis que d’autres seraient contraints de changer de destination ? Sur quels critères précis cette différence de traitement repose-t-elle ? Quel texte l’autorise ?

Le principe d’égalité n’interdit évidemment pas de traiter différemment des situations différentes. Cela vaut notamment lorsqu’il existe des priorités nationales en matière de formation. Mais encore faut-il que la différence de traitement repose sur des critères objectifs, pertinents et légalement établis. Là encore, l’absence de texte accessible rend difficile l’appréciation de la légalité de la mesure.

Un calendrier serré et des étudiants déjà boursiers fragilisés

La quatrième difficulté tient au calendrier. La décision a été rendue publique le 29 juillet 2026, tandis que les autorités annoncent son application pour septembre. Il ne reste donc que quelques semaines avant la rentrée universitaire.

Derrière cette échéance administrative se trouvent pourtant des situations humaines très concrètes. Des étudiants ont déjà construit leur projet universitaire autour d’une formation en France. Certains ont obtenu une admission. D’autres ont engagé des démarches administratives ou cherché un logement. Certains ont même acheté un billet d’avion, comptant sur une prise en charge de l’État gabonais.

Que devient alors l’étudiant à qui l’on annonce, à quelques semaines de la rentrée, que sa bourse est supprimée ? La question n’est pas seulement financière. Elle touche également à la sécurité juridique et à la prévisibilité de l’action administrative.

La question est encore plus délicate pour les étudiants déjà boursiers, engagés dans un cycle d’études. Le régime des bourses prévoit que celles-ci sont accordées pour la durée du cycle. Il encadre aussi les situations pouvant conduire à leur suspension ou à leur suppression. L’ANBG indique elle-même que les bourses couvrent la durée du cycle, sous réserve du respect des conditions réglementaires.

Le décret de 2025 prévoit par ailleurs des cas précis de suppression de la bourse. Dès lors, une interrogation particulière se pose. Une décision générale, fondée sur le coût de la vie en France, peut-elle remettre en cause cette situation ? L’étudiant déjà boursier reste directement concerné. La réponse mérite d’être juridiquement examinée.

Il faut en effet distinguer deux situations. D’une part, la décision de ne plus attribuer de nouvelles bourses pour une destination donnée. D’autre part, celle de retirer ou d’interrompre une bourse déjà accordée. Dans le premier cas, la marge de manœuvre de l’administration peut être plus large. Elle fixe en effet chaque année ses priorités et ses capacités budgétaires. Dans le second, l’administration doit justifier sa décision au regard des règles encadrant la suspension d’une bourse déjà attribuée.

Quels recours pour les étudiants gabonais ?

Les parties ne doivent donc pas écarter la possibilité d’un recours juridictionnel. Encore faut-il, pour contester utilement la mesure, disposer d’un acte administratif identifiable : décision, arrêté, délibération ou instruction. Une déclaration télévisée peut annoncer une politique publique. Mais elle ne permet pas toujours de connaître la nature juridique exacte de la décision. Son auteur, son fondement et son champ d’application restent souvent flous.

C’est précisément pourquoi la publication du texte serait souhaitable. Elle permettrait aux étudiants, à leurs représentants et, le cas échéant, au juge administratif, d’apprécier la légalité de la mesure. Cette appréciation porterait notamment sur la compétence de son auteur, sa base légale et le respect du principe d’égalité. Le cas échéant, un étudiant directement affecté par une décision individuelle pourrait envisager un recours. Plusieurs voies resteraient alors ouvertes contre cette décision.

L’objectif de cette réflexion n’est pas de nier les contraintes budgétaires de l’État. Il ne s’agit pas non plus de contester une possibilité. Les pouvoirs publics peuvent revoir leurs priorités en matière de formation. Il s’agit plutôt de rappeler une exigence élémentaire de l’État de droit. Une décision qui bouleverse la situation de plusieurs centaines d’étudiants doit reposer sur une base juridique claire. L’autorité compétente doit la prendre. Elle doit également en informer les personnes concernées afin qu’elles puissent exercer leurs droits.

Ainsi, il serait raisonnable de suspendre l’application de cette mesure. Ce délai permettrait de clarifier son fondement juridique et de préciser son champ d’application. Il permettrait aussi d’informer les étudiants concernés des voies de recours disponibles. Car au-delà du coût des études en France, une question plus fondamentale demeure. Dans un État de droit, peut-on bouleverser le projet d’un étudiant sans lui indiquer la décision juridique qui le permet ? C’est à cette question que l’administration gabonaise devrait désormais répondre.

Mots clés : Agence nationale des bourses du Gabonbourses d'études FranceCharlene OngothaCommission technique des boursescompétence ANBGdécret bourses 2025État de droit Gabonétudiants gabonaisgabonmailinfos.comJournalGMIrecours administratif Gabonrentrée universitaire 2026suppression bourses ANBG
PartagerTweetPartager
Article précédent

Ce que je pense du cas de ACBBN

Prochain article

Akémi-Ndjogoni : 79 familles se partagent 560 millions de FCFA

Rédaction GMI

Rédaction GMI

En rapport avec Articles

pénurie de carburant
Tribune Libre

Pénurie de carburant à Libreville : quelles leçons pour la compétitivité et la résilience de l’économie gabonaise ?

7 octobre 2026
Boumango
Tribune Libre

Boumango : le cri d’une terre oubliée par le développement

16 septembre 2026
Oligui Nguema
Tribune Libre

Oligui Nguema : 3 ans après, le libérateur devient bâtisseur

28 août 2026
ACBBN
Tribune Libre

Ce que je pense du cas de ACBBN

20 août 2026
armoiries gabonaises
Tribune Libre

L’on ne devrait pas faire porter « ÇA » au président : la polémique des armoiries gabonaises

7 août 2026
Oliguisme
Tribune Libre

Quand Oligui marche sur l’oliguisme

4 août 2026
Okoumba
Justice

Chronique judiciaire/Justice à Sensation : Comment la fuite du mandat de dépôt d’Okoumba a liquidé l’État de droit?

4 août 2026
Erichk Mauro
Tribune Libre

Le Président et Erichk Mauro : l’exigence de l’État est-elle une cause de lynchage de nos compatriotes ?

5 juillet 2026
Prochain article
Akémi-Ndjogoni

Akémi-Ndjogoni : 79 familles se partagent 560 millions de FCFA

les géants du web désormais taxés au Gabon

Fin de l’exception fiscale numérique : le Gabon impose la TVA aux géants du web

Africa CDC

Africa CDC clôture son atelier : 1 objectif, 3 obstacles à lever

UOB

UOB : 3 milliards de FCFA pour une refondation attendue de la plus grande université du Gabon

CNSS et CPPF

CNSS–CPPF : les carrières public-privé mieux prises en compte

Navanethem Pillay

Navanethem Pillay, Nobel de la paix 2026 : 5 raisons d’un choix historique

9 octobre 2026
U17

U17 : 6–0 à Rabat, 5 buts en seconde période et un Gabon à la dérive

9 octobre 2026
6993 permis de conduire

Libreville : 6993 permis de conduire attendent toujours leurs propriétaires

9 octobre 2026
pénurie de carburant

Gabon : 8 000 tonnes d’essence pour éteindre l’incendie, la pénurie du carburant révèle un système à bout de souffle

9 octobre 2026
Conseil des ministres

Gabon : Communiqué final du Conseil des ministres du 08 octobre 2026 

9 octobre 2026
SGEPP

Pénurie de carburant au Gabon : la Sogara et la SGEPP manquent de capacités

9 octobre 2026
Fibre optique

Fibre optique : 196 km de plus pour relier Lambaréné à Mouila

8 octobre 2026
NPAC

Économie circulaire : 6 maillons de la chaîne que le NPAP veut structurer

8 octobre 2026
Bonnes actualités chez Gabon Mail Infos

Gabon Mail Infos est un média en ligne qui communique l'actualité du Gabon avec pertinence et objectivité au quotidien.
Reportages, émissions, interviews & actualités.

gabonmailinfos@gmail.com

(+241) 62168576

Infos utiles

  • Qui sommes-nous ?
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales
  • Nous contacter

Newsletter

© 2020-2026 Gabon Mail Infos. Tous droits réservés.

Site web réalisé par l'Agence TACITURNE.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Économie
    • Éducation
    • Politique
    • Société
    • Technologie
    • Sport
    • Environnement
  • Faits divers
  • International
  • Éditorial
  • Tribune Libre
  • Religion
    • Actualités
  • Nécrologie
  • Personnalité

© 2025 Gabon Mail Infos. Tous droits réservés.