Michel Ongoundou Loundah, président intérimaire du parti RÉAGIR et sénateur de la Transition, a officiellement déposé sa candidature à l’élection présidentielle du 12 avril 2025. Il s’est rendu ce 8 mars 2025 au siège de la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER) pour accomplir cette formalité essentielle.
Cette candidature s’inscrit dans un contexte particulier, marquant la fin de la période de transition politique au Gabon. Le parti RÉAGIR, qui prône la réappropriation du pays par ses citoyens, a ainsi choisi de s’engager pleinement dans la course au pouvoir. Ancien proche d’André Mba Obame et porte-parole de Jean Ping lors de la présidentielle de 2016, Michel Ongoundou Loundah incarne une alternative politique à l’ordre établi à travers sa candidature.
Son engagement politique repose sur une vision de rupture avec les pratiques du passé. Il ambitionne d’offrir aux Gabonais un modèle de gouvernance axé sur le renforcement des institutions, la justice sociale et le développement économique. À travers une série de rencontres à l’échelle nationale, il veut bâtir un programme fondé sur les attentes de la population, loin des stratégies politiques traditionnelles.
Face à lui, plusieurs figures politiques majeures ont également officialisé leur participation à cette élection cruciale. Parmi elles, Alain Simplice Boungoueres et le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, ont également soumis leurs dossiers de candidature à la CNOCER, à l’expiration du délai légal.
L’élection présidentielle du 12 avril 2025 revêt une importance capitale pour l’avenir du Gabon. Elle mettra un terme à la transition engagée après le coup d’État du 30 août 2023 qui a renversé Ali Bongo Ondimba, ouvrant ainsi une nouvelle page dans l’histoire politique du pays. Pour Michel Ongoundou Loundah, cette échéance représente une opportunité unique de proposer une refondation politique et de répondre aux aspirations des citoyens.
Dans un paysage électoral marqué par des candidats de poids, il entend se démarquer en incarnant l’alternance et le renouveau démocratique. À quelques semaines du scrutin, la campagne s’annonce déterminante pour convaincre les Gabonais et redéfinir les contours du pouvoir dans un pays en quête de stabilité et de progrès.










































