La première phase du désintéressement des épargnants de la Poste SA entre dans sa « dernière ligne droite ». L’audit a recensé 19 515 épargnants. Ainsi, le Trésor public a émis 18 972 bons de caisse. Parmi eux, 17 515 ont déjà été retirés. Le taux de distribution atteint donc environ 92 %. Autrement dit, plus de neuf épargnants sur dix ont déjà récupéré leur bon. Ce chiffre traduit une mobilisation réelle des bénéficiaires.
Alfred Ikaka Bobé, directeur général de la Poste SA, a présenté ce bilan mercredi. Il laisse apparaître 1 457 bons de caisse encore disponibles. En effet, certains bénéficiaires tardent à réagir. La direction générale les invite à « se rapprocher des bureaux de poste ». Ils pourront y effectuer les démarches nécessaires. Le retard concerne une minorité d’épargnants. Toutefois, cette minorité doit agir. Chaque bon non retiré reste en attente.
Dernier délai : le 30 octobre
L’opération de distribution se poursuit du 12 au 30 octobre 2026 inclus. Les retardataires disposent donc de peu de temps. Ils devront présenter les pièces justificatives nécessaires à la vérification de leur identité. Sans ces documents, aucun retrait ne sera possible. Le calendrier reste serré pour les bénéficiaires. En effet, les derniers jours approchent vite. Chacun doit donc anticiper ses démarches. Cette vérification protège aussi chaque épargnant concerné.
À Libreville, des points de distribution spécifiques facilitent le retrait des bons. Le Centre national de tri du Charbonnages en accueille un. Les bureaux de poste de Lalala et d’Owendo en proposent aussi. Ainsi, le retrait devient plus simple. Ces points offrent une solution de proximité aux habitants. Ils complètent le réseau habituel des bureaux de poste. Les bénéficiaires peuvent ainsi choisir le lieu le plus pratique.
Les règlements bancaires aussi concernés
La Poste SA appelle également les bénéficiaires concernés par les règlements bancaires à régulariser leur situation. En effet, 325 épargnants n’ont toujours pas transmis leur relevé d’identité bancaire (RIB). Cette pièce reste indispensable pour les virements. Sans ce document, le règlement bancaire reste impossible. Les bénéficiaires concernés doivent donc agir vite. La régularisation évite tout nouveau retard. Elle permet aussi à la Poste SA de finaliser les paiements.
La Poste SA a déjà réalisé deux vagues de virements. Elles concernent respectivement 125 et 93 bénéficiaires. Lancée en juin sous l’impulsion du président de la République, l’opération touche à son but. Ces virements montrent que le processus avance. Pourtant, de nombreux dossiers restent à clôturer. Le chemin parcouru reste notable. L’opération permet le dénouement d’un dossier qui bloque depuis plusieurs années les fonds de nombreux épargnants.
Vers la clôture de la première tranche
Enfin, au-delà du 30 octobre, les bons non retirés seront « remis au Trésor public ». Cette opération constitue « une étape majeure dans le règlement du passif de l’ancienne PosteBank ». Elle vise la clôture définitive de cette première tranche. Désormais, chaque bénéficiaire connaît l’échéance exacte à respecter.












































