Le PDG entre dans la dernière ligne droite. Le 22 octobre, à Libreville, trois instances se sont réunies au siège du quartier Louis. D’abord, le Conseil consultatif des Sages a ouvert la marche. Ensuite, le Bureau politique et son Comité permanent ont pris le relais. Le vieux navire cherche son cap après la tempête.
Blaise Louembé dirige cette aile du parti. Par ailleurs, il veut transformer les idées du séminaire des 9, 10 et 11 octobre en actions concrètes. Ainsi, la machine militante quitte les discours pour le terrain. Le séminaire a semé les graines, le congrès devra récolter. Le défi reste immense, mais l’espoir demeure.
Un calendrier serré comme une horloge
Angélique Ngoma, secrétaire générale, a dressé le bilan du séminaire. Puis elle a soumis aux participants les commissions préparatoires. Celles-ci piloteront les volets technique, logistique et stratégique. Par conséquent, chaque pièce du puzzle trouve sa place. Ces équipes serviront de moteur à toute l’organisation.
Le Comité d’organisation doit naître avant le 27 octobre. Ensuite, les conseils provinciaux se tiendront du 6 au 8 novembre. Enfin, le congrès réunira les militants du 27 au 29 novembre 2026. L’horloge tourne vite, et personne ne veut manquer l’heure. Chaque province devra répondre présente à l’appel.
Un parti face à son miroir
Chassé du pouvoir le 30 août 2023, le PDG a perdu plus de cinq décennies de règne. Pourtant, il refuse de sombrer. Il cherche désormais à «réorganiser ses forces et redéfinir ses perspectives», selon sa direction. Le géant d’hier doit apprendre l’humilité.
Le paysage politique a changé de visage. En effet, les anciens repères ont disparu. Dès lors, la cohésion interne devient la pierre angulaire de ce rebond. Dans cette arène nouvelle, chaque voix pèse lourd. Les alliances d’hier ne garantissent plus aucune victoire.
Le congrès, juge de paix
Fin novembre, les militants sauront si leur parti sait encore rebondir. Pour le PDG, ces trois jours ressemblent à un examen de passage. Somme toute, l’unité décidera de la suite, car sans elle, aucune relance ne tiendra. Le verdict approche, et chacun retient son souffle.






































