Un incendie tragique a coûté la vie à deux jeunes enfants, âgés respectivement de deux et trois ans, dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 novembre, à Okinda, dans le quartier Beau-Séjour (5e arrondissement de Libreville). Selon L’Union , le drame s’est produit en l’absence de leur mère, une femme de 26 ans, qui aurait quitté son domicile, laissant ses enfants seuls et enfermés.
D’après les témoignages recueillis sur place, « la jeune mère aurait laissé pour seule source de lumière une bougie, dont l’usage a provoqué l’incendie fatal ». Le feu se déclencherait aux alentours de 3 heures du matin. Bien que les voisins aient tenté d’intervenir, ils n’ont pu sauver les enfants, piégés par les flammes. Ils ont été retrouvés « calcinés dans la cuisine où ils avaient cherché refuge ».
Le quotidien national L’Union rapporte que « la mère aurait quitté son domicile pour passer la nuit chez un homme », abandonnant ainsi ses enfants à leur sort. Cette négligence suscite une vive indignation parmi les habitants du quartier, qui dénoncent une « irresponsabilité parentale flagrante ».
Les autorités judiciaires ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’incident. Selon les informations disponibles, la jeune femme pourrait être poursuivie pour « homicide involontaire ». Ce drame, au-delà de son aspect humain, relance les débats sur la responsabilité parentale et les conditions de sécurité dans les foyers précaires.
Un voisin, cité par L’Union , exprime l’émotion collective : « Ce n’est pas seulement une tragédie familiale, c’est aussi un problème de société, où la pauvreté et l’imprudence s’entremêlent avec des conséquences fatales » .
Ce sinistre laisse une communauté profondément bouleversée, entre colère et tristesse. Tandis que l’enquête suit son cours, les habitants appellent à une prise de conscience collective pour éviter la répétition de telles catastrophes.












































