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La France peut-elle plaider non coupable au sujet de la fraude électorale en Afrique ?

Rédaction GMI par Rédaction GMI
29 mars 2022
dans Tribune Libre
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Steeve Yondzi, Président du cercle de réflexion Afrique dignité pense que la France est responsable de la fraude électorale en Afrique francophone

Steeve Yondzi, Président du cercle de réflexion Afrique dignité pense que la France est responsable de la fraude électorale en Afrique francophone @Gabonmailinfos

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A la veille de l’élection présidentielle en France, le mois prochain,  et au Gabon dans 17 mois, Steeve Yondzi, Président du cercle de réflexion Afrique dignité scrute la problématique de la fraude électorale héritée de la France par ses anciennes colonies dans une tribune libre. Pour lui, elle ne peut plaider non coupable à la fraude électorale en Afrique francophone. Lecture !

Lire aussi: Régime politique de la 5e République francaise ou le putsch du Général de Gaulle suite et fin

L’élection (définition) est, par excellence, le test  par lequel on juge de la solidité et de la vitalité d’un système  démocratique du pays. Plusieurs pays africains, à l’aune de cet exercice, ont fait la preuve indubitable de la fragilité de leur système démocratique : absence de fiabilité de la liste électorale, impartialité des scrutateurs, achats des consciences, Présidents des bureaux de votes corrompus…

Ce tableau noir, depuis les années 90, est source de contentieux électoral  faisant courir au pays le risque d’un lézardement  de  sa fragile unité nationale ; c’est le cas des pays comme le Gabon, la Cote d’Ivoire, le Togo, le Congo, le Kenya,
se faisant maître de la matière électorale et démocratique sans hiatus,  l’occident, avec condescendance et mépris, donne des  leçons à ces pays. Ils vont, très souvent, jusqu’ à tenir des propos très injurieux.

En effet, un journaliste français, Vincent Hugeux, se donnant le titre de spécialiste de l’Afrique, avait déclaré à l’issue de la présidentielles anticipée de 2009 au Gabon que : « les gabonais ont la fraude dans les gènes ». Une telle affirmation est une insulte faite au Gabon et à l’Afrique.

A côté des insultes, les politiques occidentaux viennent souvent  décréter des sanctions économiques contre certains régimes africains du fait d’une mauvaise administration électorale; c’est le cas de la France, colonisatrice des Pays Africains de la Zone Franc (PAZF). Elle ne manque pas d’activer l’union européenne ou son agence de développement pour suspendre l’aide aux indélicats.

Si on peut se réjouir de ces sanctions à l’égard de l’Afrique, pour autant qu’elles soient aussi prise sous l’onction de la condescendance, il y a tout de même lieu de chercher à savoir d’où  lui provient cette mentalité systématique à recourir à la fraude ? En faisant l’histoire de l’Afrique on constate qu’elle a toujours eu un corps social organisé avec à la tête de celui-ci un chef et jamais le choix de ce chef n’a donné lieu à un contentieux électoral pour fraude.
L’origine de la fraude ne peut-elle pas provenir de la « civilisation » qui nous a été « apportée ? Autrement dit, la France « notre maitre » n’est –elle pas le maitre initiateur de cette pratique  chez nous ? Et si c’est le cas, ne pratique-t-elle pas la fraude chez elle avec plus de finesse ? Nous tenterons de répondre à l’ensemble de ces questions dans les développements qui vont suivre.

Un Maitre initiateur à la fraude électorale nommé : la France.

On peut affirmer, sans le risque de se tromper en usant du langage cartésien, que s’agissant des questions de la vie publique, « toute ce que les PAZF ont appris, ils l’ont appris de la France ».

En effet, en partant de la constitution aux règles électorales en passant par le code civil, la justice et la loi des finances, les PAZF ont été forgés à cette science par la France. Ils sont donc, en cela, les parfaits disciples du pays des droits de l’homme. Autrement dit, s’il s’est trouvé des biais dans la transmission de ce savoir,  il va sans dire qu’ils impacteront, in situ, l’application de ces savoirs. Serait-ce le cas en ce qui concerne notre sujet ? Rien n’est moins sûr ! Expliquons.

Propriétaire d’un immense empire colonial fait des territoires sous tutelles et non autonomes, l’élection a souvent servi à désigner les responsables politiques locaux dans chaque colonies.

Ainsi, entre  1945 à 1954 en Algérie des élections pour le contrôle du parlement local furent souvent organisées. Présentant un caractère stratégique, la France a toujours tout fait pour empêcher que les nationalistes algériens n’obtiennent la majorité des sièges du second collège. Pour cela, l’administration française érigea la fraude en institution d’Etat. Ce qui avait pour corolaire d’avoir des assemblées sorties d’urnes truquées. Cette pratique était encouragée par les gouvernements successifs pour maintenir la fiction de l’Algérie française.

Cependant, l’Algérie semble ne pas avoir été le seul territoire colonial au sein duquel la France a fait fonctionner la fraude électorale pour maintenir ses positions et ses intérêts. Le Gabon au sujet duquel Vincent Hugeux tient des propos scandaleux sur la question électorale est l’un des territoires sur lequel la pratique de la fraude a été essaimée pendant la période coloniale.

Au cours des élections  de 1946 relatives à la désignation du représentant dudit territoire à l’Assemblée nationale, Emile Issèmbè sera battu par Jean Hilaire Aubame. Mais la victoire de Jean sur Emile est entachée de fraude. Considéré comme un danger pour le pouvoir colonial, Emile Issèmbè essuiera l’hostilité du gouvernement et des fonctionnaires. Des administrateurs vont soudoyer les électeurs afin qu’ils  votent pour Aubame au détriment de ce dernier.  Mais bien avant cette élection de 1946, Issèmbè avait déjà été désavantagé par l’administration coloniale lors de l’élection de 1945 au profit de J.F Tchikaya.

L’existence prégnante de la fraude électorale dans le territoire gabonais a fait dire à Joseph Ndong Obiang : « à partir de l’application de la Loi-cadre, le pouvoir colonial prend sur lui de ne plus tenir en compte  des préférences marquées par les électeurs, et de mettre à la tête des institutions qu’il crée, les hommes qu’il juge les plus proches des forces et des intérêts dont il constitue le bras séculier».

Les exemples tirés de l’organisation des élections en Algérie  comme au Gabon montrent que le pouvoir colonial français, a usé, pour atteindre ses buts de fraude tout en transmettant une culture aux élites politiques locales en vue de perpétuer le système. Ainsi, à partir de cette forme d’initiation on comprend aisément que c’est la France qui est le dépositaire du rite de la fraude électorale et de ce fait, elle a pratiqué ou pratique toujours le rite sur son territoire.

La fraude électorale, une pratique présente lors des scrutins en France

Dans sa publication du 13 novembre 1975,  le journal le monde présentait un article : « Pour réduire la fraude électorale, le vote par correspondance est supprimé ». Cet article fait suite à un communiqué du conseil des ministres qui a complété les mesures prévues par la législation en vigueur contre la fraude en supprimant le vote par correspondance.

La mise en perspective de l’article du monde et les nouvelles dispositions prises en conseil des ministres soulignent avec force que le phénomène de la fraude était  bien présent dans le déroulement des élections en France. Mais pour autant, la fraude a-t-elle disparu des élections en France ? Il semble que non.

Après la suppression du  vote par correspondance, source de fraude, la France a enregistré en 1977 2434 cas de recours relatifs aux élections municipales.  Le nombre de recours lié à ce type d’élection est passé  de 2434 à 2510 en 1983.  Ce nombre passera à 3084 en 1989. S’agissant des recours liés aux élections législatives, ils se chiffrent à 36 en 1986.  En 1997, on a enregistré 122 réclamations mettant en cause l’élection de 98 députés.

S’agissant des élections présidentielles, si aucun recours notable, en ce qui concerne la fraude, n’a été noté jusqu’à ce jour, on note néanmoins que lors de la dernière présidentielle qui a enregistré  la victoire d’Emmanuel Macron, la France insoumise de Jean Luc Mélenchon avait publié des procès-verbaux sur la toile qui démontraient que le score de ce dernier dans un bureau de vote avait été renversé en faveur d’un autre candidat. Lire aussi: aussi: Regime politique de la 5e République française ou le putsch du Général de Gaulle 1ère parti

Le recours à la fraude électorale en France n’est pas une vue de l’esprit mais bien une réalité. En effet, comment ne pas l’affirmer quand on sait que les partis politiques qui participent au jeu électoral pratiquent, avec exubérance, la fraude dans leurs élections  internes.

En 2008, la fraude a émaillé les élections au sein du Parti socialiste. Sigolène Royale qui voulait se hisser à la tête du parti a été battue par Martine Aubry sous soupçon de fraude révélée par le livre d’Antonin André et Karim Rissouli, Hold-uPS, arnaques et trahisons, paru aux éditions du moment.

De même, en 2012, l’élection qui a opposé Jean François Copé à François Fillon pour le contrôle de l’UMP a fait l’objet d’une fraude massive.

En 2022, un autre scandale de fraude est dénoncé en ce qui concerne la primaire LR qui a vu la victoire de Valérie Pécresse sur  Éric Ciotti. Les révélations à ce sujet font état du vote des morts et même des chiens.

Au regard de ce que nous venons de rappeler, il est à craindre que l’élection présidentielle d’avril prochain ne puisse être entachée de fraude. En effet, sur les réseaux sociaux de nombreuses voix soupçonnent les sondages qui placent Macron en tête avec 30% d’intention de vote d’être manipulés. Comment comprendre qu’un président qui ne fait pas campagne, qui a vu son image écornée par les crises des gilets jaunes et de la covid 19, qui est condescendant envers ses compatriotes soit capable d’engranger un tel nombre de point ? Tout porte à croire que ces sondages tendent à légitimer le score qui lui sera attribué à l’issu du premier tour.

Au total, il n’est pas question pour l’auteur de cette réflexion de vouloir absoudre les gouvernements africains de leurs responsabilités dans la fraude qui entache les différentes élections qu’ils organisent. Mais il a été question de rappeler aux parangons français d’une morale à géométrie variable, que c’est par la France que les politiques africains ont appris la fraude.

Steeve Yondzi,
Président du cercle de réflexion Afrique dignité.

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Mots clés : électionélectoraleFranceFrancophonefraudegabonmailinfosgabonmailinfos.comprésidentielle
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