Le Gabon, terre d’accueil est devenue une véritable passoire pour les autres frères africains. Une fois l’un d’eux a la nationalité et réussit à rentrer dans l’une des administrations qui décident de l’état civil, donc de la nationalité gabonaise comme les mairies, il n’hésite pas à faire rentrer ses frères du même pays. C’est le cas de la mairie d’Owendo où le conflit opposant Jean de Ball En-Gone à Dorothé Dagba a permis de découvrir l’existence du réseau des faux actes de cession et de naissance entretenu par Christien Leporogo Beken de nationalité béninoise.
Aujourd’hui à la retraite, Christien Leporogo Biken a produit des faux actes de cession des biens immobiliers dans Libreville à son compatriote Dorothé Dagba. Il n’était pas à son premier acte car plusieurs autres actes y compris de naissance ont été délivrés par Christien Leporogo Beken lorsqu’il était en service à la mairie d’Owendo, sans l’aval de ses responsables hiérarchiques. C’est l’information qui a été communiquée par notre confrère Échos du Nord (Confidentiel Hors-série No 20).
Christien Leporogo Beken a pourtant été mis aux arrêts au commissariat d’Owendo pour avoir utilisé de faux actes de naissance établis en son nom, mais cette procédure n’a jamais franchi le seuil de ce commissariat pour le parquet. Comme par miracle, Christien Leporogo Beken a été à chaque fois remis en liberté, malgré les indices concordants concluant à de faux et usage de faux révèle notre confrère.
Plusieurs enfants de nationalité étrangère auraient eu facilement la nationalité gabonaise par la présence de leurs compatriotes localisés dans les mairies du Gabon où on peut établir des actes d’état civil, une vraie mafia. Elle fragilise donc la sûreté nationale du Gabon.
Par ailleurs, au sujet des personnes les plus âgées, le tribunal entre dans la danse. Des jugements supplétifs fictifs sont établis pour pouvoir jouir de la nationalité gabonaise de l’avis de notre confrère.
« Christien Leporogo Beken a bénéficié de ce système. C’est un faux acte de naissance qui lui a permis d’obtenir un passeport gabonais et de se rendre dans son Bénin natal à partir du Gabon« , révèle Échos du Nord.
A cette allure, le Gabon va finir par être envahi à cause de l’absence d’une véritable politique d’immigration.


























