La logique de 2016 est déjà établie pour 2023 pour le Révérend Pasteur Georges Bruno Ngoussi qui s’appuie sur le dérouler des procès menés par la cour criminelle spéciale dans une tribune libre. Pour lui, si le cour spéciale criminelle ferme les yeux sur les complices de détournements massifs au sommet de l’Etat orchestrés par les ex Ajeviens, cette même justice fermera aussi les yeux en cas de « Hold up électoral » en 2023.
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Dans cette même lancée, il alerte le peuple à changer la donne.
Le Révérend Pasteur Georges Bruno NGOUSSI, leader de la société civile a écrit :
« Mesdames, Messieurs du Gabon,
Je voudrais m’adresser ainsi à ceux qui vivent au Gabon et à ceux aiment ce pays.
Je suis le Révérend Georges Bruno NGOUSSI, Pasteur principal de l’Église internationale de Nazareth, président de la plate-forme nationale de la société civile Gabonaise.
L’actualité dans notre pays est marquée par les révélations des faits de corruption au sommet de l’État. Nous avons tous suivi les déclarations des avocats de Christian Patrichi Tanasa Mbadinga démontrant clairement que la justice gabonaise ferme les yeux sur les principaux donneurs d’ordres et pourtant nommément cités par l’un des accusés reconnus coupables et condamnés.
Cela est un signe que la logique de 2016 est déjà établie pour 2023.
Face à cette logique, et n’ayant pas les mêmes moyens pour la contrer, nous devons plus que jamais mutualiser les efforts d’une lutte pacifique et démocratique. Non pour chercher à s’attaquer à un maillon de la chaine du pêché, mais pour éradiquer toute la chaine elle-même.
Nous devons donc, à l’instar des autres pays avec lesquels le Gabon a signé des traités et des alliances de bonne gouvernance, chercher à faire inclure les propositions de notre mémorandum dans le cadre du code électoral, par un plaidoyer efficace auprès de partenaires locaux et internationaux, afin de nous permettre de faire entendre notre voix, lors des échéances démocratiques avenirs. Les gabonais lambda ont un grand rôle à jouer. Celui de relayer ce message auprès de quiconque les aborde, étant entendu que la parole est une arme. Ne pas le faire serait une façon de nous laisser bonnement conduire vers le cycle élections, revendications, répression aveugle, pertes en vies humaines et matérielles sans jugement et on recommence la même chose ».


























