Libreville, le 07 janvier 2026- Le ministère des affaires sociales, chargé de la protection de l’enfance et de la femme, ouvre une nouvelle page de son histoire institutionnelle. À l’issue d’une cérémonie officielle de passation de charges, tenue sous la présidence du secrétaire général adjoint du gouvernement, le Dr Armande Longo épouse Moulengui a été installée dans ses fonctions de ministre.
Cette séquence républicaine, sobre mais hautement symbolique, marque le passage de témoin avec Nadine Nathalie Awanang épouse Anato, qui quitte ses fonctions après deux années passées à la tête du département. Une mission qu’elle affirme avoir accomplie avec le sentiment du devoir rempli, au service des couches sociales les plus vulnérables et dans un contexte national exigeant.
Dans son allocution circonstancielle, la nouvelle ministre n’a pas dissimulé le poids de la responsabilité qui lui incombe. Consciente des attentes placées en elle, le Dr Armande Longo épouse Moulengui a réaffirmé sa détermination à ne ménager aucun effort pour être à la hauteur de la confiance que lui a accordée le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema. Une confiance qui s’inscrit dans une vision politique claire, où le social demeure l’un des piliers majeurs du projet de développement du Gabon.
Protection de l’enfance, promotion des droits de la femme, inclusion sociale : les défis sont nombreux et structurants. À ce ministère sensible, où l’action publique se mesure moins aux discours qu’à l’impact réel sur les vies humaines, la nouvelle équipe est attendue sur le terrain, dans l’écoute et dans l’efficacité.
Cette passation de charges apparaît ainsi comme un moment de continuité institutionnelle, mais aussi comme un appel à un engagement renouvelé, à la hauteur des ambitions sociales affichées par les plus hautes autorités de l’État. Dans un Gabon en quête de justice sociale et de solidarité renforcée, le ministère des affaires sociales reste plus que jamais un maillon essentiel de l’action gouvernementale.
Comme le dit un proverbe a Lambaréné: « La main qui reçoit le panier doit connaître le poids qu’il contient, car le chemin du village est long. »


























