Le vendredi 21 avril 2023, le coordinateur résident de l’UNESCO, Eric Voli Bi a introduit le directeur régional de l’UNESCO pour l’Afrique centrale, Paul Coustere au cabinet du président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEEAC), Gilberto Da Piedade Verissimo, venu pour une visite de travail.
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Le président de la Commission de la CEEAC, Gilberto Da Piedade Verissimo a présenté à ses invités, Eric Voli Bi et le directeur régional de l’UNESCO pour l’Afrique centrale, Paul Coustere, l’institution dont il a la charge ainsi que son mode de fonctionnement.
Il a par exemple dans son propos rappelé que la présidence de la CEEAC a un mandat dont la durée est d’une année tandis que le président de la Commission a pour sa part un bail de 5 ans, non renouvelable à la présidence de ladite commission.
Dans la même veine, il a rappelé que le mandat du président Ali Bongo Ondimba est marqué par la question de la sécurité maritime, l’environnement et le financement de la communauté. Le président Sassou Nguesso par exemple avait misé sur les infrastructures.
Enjeu de la coopération entre la CEEAC et l’UNESCO
La question de l’intégration régionale étant un des défis actuel de la CEEAC, le président de la Commission a signifié qu’il serait difficile pour l’institution dont il a la charge, de faire de l’intégration sans le développement véritable de la culture. C’est tout l’enjeu de la coopération avec l’UNESCO.

Problèmes rencontrés par la CEEAC
Il y a une absence criarde en termes de résultats au sujet de l’intégration. Cela s’explique par un problème d’éducation à la culture. Il est nécessaire de procéder à une intégration sociale pour favoriser le développement de la sous-région, selon le diplomate de la CEEAC. Dans cette lancée d’intégration sociale, la Guinée équatoriale est vivement souhaitée pour intégrer au projet.
“Étant profondément concerné par la question de l’éducation en ligne, nous souhaitons travailler plus en profondeur avec l’UNESCO à ce sujet”, a déclaré le Président de la Commission.
Il a aussi décliné une approche d’accompagnement par la CEEAC dans ledit projet, à travers la mise en place d’une web TV régionale qui serait d’une véritable valeur ajoutée pour l’UNESCO.
Il est vrai que les projets communs sont nombreux, mais des bilans sont nécessaires sur les projets comme le projet « Most » (Programme pour la Gestion des transformations sociales) et le projet des Tisserands de la paix ».
Pour sa part, le directeur régional de l’UNESCO a rappelé que la vision du mandat de l’UNESCO est centrée sur l’éducation, la science, la culture, l’éducation aux médias s’aligne donc parfaitement avec celle déclinée par le président de la Commission de la CEEAC.
Le directeur régional UNESCO Afrique centrale, Paul Coustere a évoqué le Projet éducation-science pour lequel son institution est prête à accompagner la CEEAC, selon ses modalités.
Au nombre de nombreuses actions prévues par l’UNESCO au sein de l’espace communautaire, il y a la mise en place de nombreux outils d’éducation en ligne et la mise en place de contenus éducatifs libres de droit pour la majorité.
Concernant les besoins de l’UNESCO, on peut citer entre autres, la nécessité d’implémenter une télévision d’éducation au-delà des plateformes de communication déjà existantes (réseaux sociaux, plateforme en ligne, radios communautaires, etc). L’institution onusienne sollicite à cet effet le soutien de la CEEAC.
Le volet culturel n’était pas en reste, car le directeur régional de l’UNESCO pour l’Afrique centrale à tenu à féliciter le Président de la Commission de la CEEAC, ainsi que toute son équipe, pour leur engagement dans la lutte contre le trafic des biens culturels.
Pour clore, il y a eu le besoin de miser sur la communication et la protection des journalistes dans l’exercice de leur travail.


























