Le 19 juillet dernier, une cinquantenaire de nationalité congolaise, habitante de Tchibanga, Elisabeth Lembe, a été retrouvée morte dans sa plantation gisant dans une mare de sang, à moitié nue. Cet acte odieux et criminel a plongé la capitale provinciale de la Nyanga au sud du Gabon dans une psychose.
D’après les premiers témoignages, c’est après avoir constaté qu’elle tardait à rentrer chez elle, une fois la nuit tombée, que ses proches se sont mis à sa recherche. Ils ont cherché partout puis se sont rendus à sa plantation nuitamment et ont malheureusement découvert le corps dénudé sans vie de cette dernière.
Selon le constat, elle aurait été violée puis vidée de son sang après avoir été tuée par ses assaillants. Cela ressemblerait à un crime rituel.
Les agents locaux de la direction générale des Recherches dépêchés sur les lieux ont fini par transférer la dépouille au centre hospitalier régional de Tchibanga.
Ainsi, les examens réalisés par les médecins en présence du procureur de la République Illicht Ndjeme-Benga et du Commissaire de police Jean Martin Litouki, ont révélé que les blessures présentes sur le corps de la victime auraient probablement été faites par une arme blanche. Par ailleurs, les premières analyses indiqueraient que la victime aurait été abusée sexuellement parce que sa partie génitale contenait du liquide séminal de ses meurtriers.
Dans la foulée, une enquête a été ouverte à cet effet pour rattraper les criminels qui se sont évadés dans la nature. Toutefois, la peur s’est repandue dans le cœur des autres femmes qui ont des plantations dans la ville.


























