Dans un communiqué officiel diffusé ce mardi 8 avril 2025, le Ministre du Travail et de la Lutte contre le Chômage, Monsieur Adrien Nguema Mba, informe la population nationale d’importantes dispositions relatives au calendrier électoral. Conformément aux prescriptions du décret n°0078/PR/MIS en date du 23 janvier 2025, « portant convocation du collège électoral en vue de l’élection présidentielle de l’année en cours », deux jours ont été exceptionnellement déclarés fériés: vendredi 11 et samedi 12 avril 2025 en République gabonaise.
Il est ainsi précisé que « la journée du samedi 12 avril 2025, jour de la convocation officielle du collège électoral, est proclamée fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national ». Cette mesure vise à garantir le bon déroulement de l’élection présidentielle, en facilitant la participation citoyenne et en assurant la disponibilité des électeurs dans les bureaux de vote.
De manière complémentaire, « la journée du vendredi 11 avril 2025 est également déclarée fériée, chômée mais récupérable ». Cette décision, bien qu’impliquant une récupération ultérieure, témoigne de la volonté des autorités d’« accorder aux citoyens le temps nécessaire pour se préparer sereinement à l’accomplissement de leur devoir civique ».
Ces dispositions engageant deux jours fériés traduisent une volonté gouvernementale claire de créer un climat propice à la participation électorale massive, tout en respectant les équilibres socio-professionnels. Il s’agit, comme le souligne le ministre, de « permettre un bon déroulement de l’élection présidentielle du 12 avril 2025 ».
À travers ces mesures, l’État entend non seulement renforcer la légitimité du processus électoral, mais aussi affirmer son attachement aux principes démocratiques et à la souveraineté populaire. Le caractère chômé et payé de la journée électorale témoigne d’un engagement en faveur des droits des travailleurs, tandis que le caractère récupérable de la veille électorale traduit un équilibre entre nécessités institutionnelles et exigences économiques.
L’ensemble de ces dispositions s’inscrit donc dans une démarche de responsabilité civique et de mobilisation nationale, dans un contexte politique majeur pour l’avenir du pays.










































