Ce vendredi 12 février, après l’élection, on saura le successeur de Fatou Bensouda, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), le 15 juin prochain, parmi quatre postulants à son poste actuel, venant de l’un des 123 pays faisant partie de l’Assemblée de la CPI, après neuf ans au poste de la Gambienne.
Le successeur de Fatou Bensouda devra réunir 62 voix ce vendredi 12 février 2021, parmi les 123 Etats membres de la Cour basée à La Haye aux Pays-Bas.
Demain vendredi, on connaitra le successeur de Fatou Bensouda du 15 juin prochain, lors de l’Assemblée des 123 États membres de la Cour pénale internationale à la suite d’une élection organisée à cet effet à son siège. Il va donc gérer et résoudre de nombreuses crises et violation des droits de l’homme partout dans le monde. Cette élection a eu une campagne qui s’est déroulée sur 18 mois et quatre favoris ont tiré leur épingle du jeu.
Karim Khan, l’actuel chef de l’enquête de l’ONU sur les crimes de l’État islamique, basée en Irak, le britannique a été l’avocat de plusieurs accusés devant la CPI et le tribunal pour l’ex-Yougoslavie, où il avait démarré au bureau du procureur.
Fergal Gaynor, l’Irlandais a été l’avocat des victimes dans l’affaire Kenyatta devant la CPI et il représente d’autres victimes dans les affaires Afghanistan et Palestine
L’Espagnol Carlos Castresana, est l’ex-patron de la Commission contre l’impunité au Guatemala et l’Italien Francesco Lo Voï, l’actuel procureur général de Palerme. Les deux derniers ont peu de chance de gagner.
« Le futur procureur de la CPI aurait dû être élu par consensus. Mais lundi 8 février, à 15 minutes de la désignation de Karim Khan, l’Espagne a rompu la difficile entente sans que l’on sache très bien s’il s’agissait d’un ultime élan d’orgueil pour sauver son propre candidat ou d’une dernière manœuvre dans cette élection très disputée », précise notre confrère de RFI, Stéphanie Maupas.











































