La présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo est allée ce mardi 08 février 2022, avec son équipe, au Palais présidentiel chez le chef de l’État Ali Bongo Ondimba prendre des directives afin de mieux étayer l’argumentaire qui consiste à mieux défendre les intérêts du Gabon dans le cadre du différend frontalier qui l’oppose à la République de Guinée Équatoriale.
« Nous avons eu l’honneur ce.« matin d’être reçus par Monsieur le président de la République, Chef de l’Etat, garant de l’intégrité du territoire, dans le cadre du différend frontalier qui oppose la République gabonaise à la République sœur de Guinée équatoriale. J’ai eu l’honneur de présenter à son Excellence Monsieur le président de la République l’équipe qui est chargée de représenter la République gabonaise auprès de la Cour internationale de justice afin de défendre naturellement les intérêts de la République gabonaise, dans le cadre de ce dossier », a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle.
« Nous avons reçu de son Excellence Monsieur le président de la République toutes les directives et les conseils nécessaires afin que non seulement l’équipe Conseil composée des avocats, des hauts juristes mais également les agents de la République gabonaise que je suis, le co-agent le professeur Guy Rossatanga Rignault, le Pr Pambou Tchivounda. Des directives disais-je afin que nous puissions bien étayer l’argumentaire de la République gabonaise dans le cadre du contre mémoire que la République gabonaise va soumettre à la Cour internationale de justice au début du mois de mai prochain, en répondant argument par argument à ceux de la partie adverse c’est-à-dire de la République de la Guinée équatoriale », a précisé la présidente de la Cour.
La frontière maritime entre le Gabon et la Guinée équatoriale est en procédure à la Cour pénale internationale de Justice de La Haye aux Pays-Bas depuis le mois de mars 2021.











































