Le ministre du Pétrole, Marcel Abeke, et son homologue de l’Économie, Mays Mouissi, ont présidé le mercredi 12 juin 2024 à l’immeuble du Pétrole, une réunion du Comité Paritaire de Gérance (CPG) concernant les projets financés par les programmes PID/PIH. Cette rencontre s’est tenue en présence d’une délégation d’Assala Gabon, dirigée par son directeur général, Edgar Mba Ognane.
« Le ministre du Pétrole a présidé la réunion paritaire de la CPG, un comité qui statue sur les projets financés par les programmes PID/PIH. Ce mécanisme de financement utilise les ressources du secteur pétrolier pour financer équitablement des projets dans les territoires. Sous la supervision du ministre du Pétrole, nous avons veillé à identifier des projets pertinents et équitablement répartis entre les provinces pour stimuler le développement, en complément des ressources injectées par l’État dans son budget d’investissements », a déclaré le ministre de l’Économie, Mays Mouissi.
Quelles sont les urgences identifiées dans le cadre des projets financés par le PID/PIH?
« Les urgences sont multiples : santé, infrastructures scolaires, et création d’activités économiques pour promouvoir l’emploi local. C’est crucial, car le PID/PIH permet de financer des projets dans des localités parfois délaissées par le budget d’investissements de l’État », a précisé le ministre Mouissi.

Pour le ministre Mouissi, il est impératif de se concentrer sur les projets pour cette année, en anticipant que les priorités de l’année prochaine seront également axées sur les financements PID/PIH.
Le directeur général d’Assala Gabon, Edgar Mba Ognane, a apporté des éclaircissements sur les questions abordées avec les ministres Mouissi et Abeke. » Nous avons eu l’honneur d’être reçus par le ministre du Pétrole et de l’Économie et des Participations pour faire le point sur certains de nos engagements contractuels.
Effectivement, il s’agissait des fonds PID/PIH. Nous avons fait le point sur les engagements précédents et discuté de ce qu’il y a à faire aujourd’hui. Les priorités de l’État nous ont été communiquées. Nous avons également fait part de nos engagements dans nos zones d’influence et nous avons convenu d’une feuille de route pour les prochaines étapes ».

Concernant les priorités de mise sur pied des projets, le DG a rappelé : « Chaque projet a son chronogramme d’exécution et nous avons convenu de ce chronogramme. Il n’y a pas de date précise pour tous les projets. Chacun des projets va arriver à maturité à un moment donné et jusqu’à cet instant, nous sommes tous satisfaits de l’avancée des choses », a-t-il indiqué.
Créés par l’État gabonais en 1975, les programmes PID/PIH constituent des leviers puissants de financement des projets publics au Gabon. La PID finance les projets de développement économique, tandis que la PIH soutient les investissements dans les secteurs pétrolier et gazier.
Ces programmes ont permis à l’État de financer de nombreux projets prioritaires, tels que la réhabilitation des universités USTM à Franceville et UOB à Libreville.


























