Le Gabon a tenu, ce mardi 10 février 2026, un Conseil interministériel placé sous la supervision du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la dynamique du plan d’action des 100 jours lancé par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a marqué une étape décisive dans la volonté de réformer l’action publique et de répondre aux attentes pressantes des populations.
Dès l’ouverture des travaux, Hermann Immongault a rappelé aux membres du gouvernement que le temps des discours était révolu. L’heure est désormais à la redevabilité et à la performance. Chaque ministre est tenu de traduire les orientations présidentielles en résultats tangibles, mesurables et visibles. Dans un ton ferme mais constructif, il a insisté sur la nécessité d’instaurer une véritable culture du résultat, gage de crédibilité et de confiance envers les institutions.
Le Conseil a également mis en lumière l’importance du dialogue social. Dans un contexte marqué par des tensions dans plusieurs secteurs publics, Immongault a exhorté ses collègues à privilégier une concertation permanente et sincère avec les partenaires sociaux. Selon lui, seule une approche inclusive et respectueuse permettra de restaurer la confiance entre l’État et ses agents, condition indispensable à la stabilité sociale et à la réussite des réformes.
Au-delà des considérations techniques, cette réunion a revêtu une dimension patriotique forte. Elle a rappelé que le Gabon, engagé sur la voie de la refondation, doit compter sur la discipline et l’engagement de ses dirigeants pour bâtir un avenir plus juste et prospère. Le vice-président du gouvernement a ainsi appelé chaque ministre à se considérer comme un soldat de la République, investi d’une mission sacrée : servir le peuple avec loyauté, efficacité et transparence.
Ce Conseil interministériel du 10 février apparaît donc comme un signal fort. Il traduit la volonté du gouvernement de rompre avec les pratiques du passé et d’entrer résolument dans une ère de responsabilité et de résultats. Pour Hermann Immongault, il ne s’agit pas seulement de gérer les affaires courantes, mais de poser les fondations d’un Gabon nouveau, où l’action publique se mesure à l’aune de son impact réel sur la vie des citoyens.


























