Le conseil et avocat de la Taskforce de la Présidence de la Transition pour le contrôle, l’audit et la vérification des dettes intérieures et extérieures, informe le public, avoir saisi la Direction Générale des Recherches (DGR), à propos d’allégations distillées par une certaine presse soutenant des investigations menées par cette unité d’enquête judiciaire relativement à la prétendue implication du Chef de mission de la Taskforce, dans des présumés détournements dénoncés à la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG).
Que répondant à cette demande, la Direction Générale des Recherches (DGR), a clairement indiqué n’avoir diligenté aucune investigation contre le Doyen des experts judiciaires du Gabon, Chef de mission de la Taskforce.
Par contre, la DGR relève qu’ « au cours des investigations liées à la présomption de détournements au sein de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon, elle a sollicité des hautes autorités, l’expertise de la TASKFORCE par un audit, vu le caractère technique des investigations ».
Concrètement, le Chef de mission de la Taskforce ne fait l’objet d’aucune plainte ayant donnée lieu à des investigations.
Ces allégations mensongères portent gravement atteinte à l’honneur et à la considération du Chef de mission de cette entité, et ternissent à terme l’image et la crédibilité de cet instrument technique. Or, toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne à laquelle elle est imputée est une diffamation.
La diffamation étant punie par la loi, le Chef de mission de la TASKFORCE, qui est assisté d’un Officier Général, du Procureur de la République, des Services Spéciaux et des Experts civils et militaires, se réserve le droit d’initier des poursuites contre les auteurs de cette diffamation.
Dans tous les cas, la TASKFORCE instruite par les plus autorités à réaliser un audit rigoureux et approfondi de la SEEG, ira jusqu’au bout pour faire la lumière sur les dysfonctionnements qui affectent cette entreprise, afin de détecter les anomalies dans sa gestion par l’identification des responsables de ces pratiques inappropriées qui devront répondre de leurs actes devant la loi.
Fait à Libreville le, 16 septembre 2024
Maître Tony Serge Minko Mi Ndong


























