Gninga Chaning Zenaba a officiellement pris les rênes du fauteuil du ministère du Commerce, des PME et PMI vendredi 09 mai dernier.
Ce mardi 13 mai 2025, sans trop attendre, elle a organisé une rencontre avec des services sous tutelle, dont l’Inspection générale des services et le Secrétariat général du ministère et elle a mis sur la table le projet de la carte du commerçant. Ces derniers ont présenté aussi les missions qui leur sont dévolues, les projets en cours et les dossiers urgents.
Mais cette rencontre avait également pour objectif pour Gninga Chaning Zenaba de faire connaissance et de mettre un nom sur le visage de chacun de ses collaborateurs avec qui elle devra désormais travailler, mais surtout de s’imprégner des activités du département dont elle a la charge.
Toujours dans la même lancée, Gninga Chaning Zenaba a abordé la question de la carte du commerçant en présence de la société Parallel Network (Panet), qui est sur la table de ce ministère depuis plus d’une décennie. Ce qui reste un défi majeur jusqu’à ce jour.
Cette carte du Commerçant, qui doit être conçue pour éradiquer le commerce informel, faciliter l’identification des commerçants, la cotisation à la CNSS et l’enregistrement à la CNAMGS. Par conséquent, cette carte sera un outil de régularisation de l’activité commerciale en République gabonaise. Et donc allonger l’assiette fiscale. Un dossier resté longtemps sans suite.
Lors de sa prise de parole à la passation de service, le numéro un du ministère du Commerce, des PME et PMI avait dit être prête à relever les défis qui se présenteront à elle : « Les Gabonais nous attendent au tournant. Les Gabonais attendent surtout le chef de l’État. Aujourd’hui, je suis là et je compte faire ma part. Si la confiance du chef de l’État s’est portée sur moi, certainement, il a ses raisons et moi, je dois honorer sa confiance », a déclaré le ministre de tutelle du Commerce.
Plusieurs défis sont à relever au sein de ce ministère, mais Gninga Chaning Zenaba devrait renforcer le partenariat public-privé et valoriser les compétences locales pour la concrétisation de ce projet, qui n’est autre que la carte du commerçant.


























