Le Gabon, et son représentant Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris part ce mardi 23 septembre 2025 au débat général marquant l’ouverture de la 80ᵉ session de l’assemblée générale des Nations-Unies, sous le thème : « Mieux ensemble : plus de 80 ans au service de la paix, du développement et des droits humains. »
À la tribune des Nations-Unies, aux côtés de nombreux chefs d’État et de gouvernement, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a assisté à l’allocution du secrétaire général, António Guterres. Ce dernier a insisté sur la nécessité urgente de renforcer la coopération internationale pour relever les défis contemporains : multiplication des conflits, montée des inégalités, insécurité grandissante et dérèglement climatique.
La participation du chef de l’État, Oligui Nguema, n’est pas un simple rituel diplomatique. Elle s’inscrit dans une dynamique où le Gabon entend jouer sa partition sur la scène internationale. Notre pays est reconnu comme un acteur crédible en matière de préservation de la paix et de protection de l’environnement, notamment grâce à ses engagements dans la lutte contre le réchauffement climatique et la gestion durable des forêts du Bassin du Congo.
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Être présent dans ces enceintes internationales permet :
de renforcer les partenariats bilatéraux et multilatéraux, essentiels pour attirer des investissements,
de plaider en faveur des pays africains souvent victimes des décisions prises loin de leurs réalités,
et surtout, de faire entendre la voix du Gabon sur les enjeux globaux où il est directement concerné (changements climatiques, sécurité régionale, développement durable).
Beaucoup de citoyens se demandent ce qu’ils retirent concrètement de ces déplacements présidentiels à l’international. La réponse réside dans trois dimensions :
La visibilité et la crédibilité diplomatique : Chaque fois que le Gabon est représenté à ce type de sommet, il consolide son image d’État stable et responsable. Cette crédibilité est un levier pour négocier des accords de coopération et attirer des financements.
Les opportunités économiques et sociales : Les forums onusiens sont aussi des lieux de rencontres stratégiques avec des investisseurs et des institutions financières. Les projets en matière d’infrastructures, de santé, d’éducation ou encore de protection de l’environnement trouvent souvent leurs bailleurs grâce à ce genre de plaidoyer au sommet.
La défense des intérêts nationaux : Sur la question climatique, par exemple, le Gabon dispose d’un capital forestier qui lui permet de négocier des compensations financières (crédits carbone, fonds verts). Ces ressources, bien utilisées, peuvent se traduire par des retombées concrètes dans le quotidien des gabonais : routes, hôpitaux, emplois verts.
Toutefois, pour que cette diplomatie profite réellement au citoyen, il faut que les engagements pris au niveau international soient accompagnés de politiques publiques efficaces sur le plan national. Les gabonais attendent que les partenariats conclus se traduisent par des améliorations visibles : baisse du chômage, infrastructures modernes, meilleurs services de santé et d’éducation.
En somme, la présence du président Oligui Nguema à l’assemblée générale de l’ONU marque une volonté claire : maintenir le Gabon dans le cercle des nations influentes et solidaires. Mais cette ambition ne prendra tout son sens que si les bénéfices diplomatiques et financiers se répercutent concrètement sur la vie quotidienne des gabonais.
Par Darlyck Ornel Angwe








































