La 29e promotion de l’Ecole de préparation aux carrières administratives (EPCA) se sent flouée car depuis bientôt plus de 2 ans que les étudiants ont fini leur formation ils ne sont pas intégrés à la Fonction publique malgré les nombreuses promesses faites par le Directeur général, Édouard Mfoula Mbome, aux allures du chant de l’alouette. Ils s’en remettent au Premier ministre pour une véritable solution.
Après leur formation à l’EPCA, les diplômés de cette grande école de l’État sont assis à la maison faute d’intégration. Ils méditent sur leur sort qui est l’un des moins reluisant. Pourtant, ils avaient bon espoir qu’à la suite de leurs études ils seront intégrés à la Fonction publique. Chacun devait être integré en fonction de son domaine, selon une promesse ferme, faite par le Directeur général de la Fonction publique.
A la fin des stages dans les administrations où ils ont été affectés aucune fiche bleue n’a été signée en leur nom.
« Nous avons voulu ce matin interpeller madame le Premier ministre, chef du gouvernement par rapport à cette promotion marginalisée par la Fonction publique, une promotion des oubliés, une promotion maltraitée, une promotion pour laquelle on n’a pas de considération. Comment comprendre qu’après trois ans de formation nous sommes toujours assis à la maison. Pour la plupart croupissant dans la plus grande précarité», s’est indigné l’un des manifestants parlant au nom du groupe.
Il a poursuivi son propos: « Nous interpellons madame le Premier ministre pour que ce dossier soit traité avec diligence ».
Ces stagiaires de la Fonction publique avaient rencontré en avril le Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda qui avait par la suite instruit le ministre du Budget et celui de l’Economie à régler rapidement ce dossier. Plusieurs mois après, c’est la désillusion totale. Les diplômés de l’EPCA se sentent floués, d’où leur descente à la Primature pour revendiquer leur droit de travailler.
Pour plus de 700 étudiants de la 29ème promotion, approximativement 100 parmi eux ont été mis en solde. Le compte est donc loin d’être atteint.
Ils veulent que tous les 600 restants soient mis en solde. Au passage, ils accusent certains ministres de bloquer leur intégration alors qu’ils doivent le faire justement.
Dans tous les cas, ils ont remis leur sort entre les mains du Premier ministre Rose Christiane Ossouka Raponda qui est le patron de l’administration.











































