L’Observatoire chrétien pour la paix a célébré ce mardi 21 septembre 2021 la journée internationale de la paix, instituée par l’Organisation des Nations unies, elle fait la promotion d’un monde sans bruit des armes. L’église par l’entremise du Coordonnateur de l’Observatoire, le Révérend Prophète Max Alexandre Ngoua, propose une paix plurielle gage d’une véritable paix pour tous.
L’Observatoire chrétien pour la paix prône la paix plurielle qu’il a conçue depuis afin de contribuer à la paix globale. C’est pourquoi il s’est mis en phase avec cette célébration internationale de la paix.
La thématique de cette 40e édition de la journée internationale « Se relever pour un monde plus équitable et durable » a été scrutée par les experts choisis sur le volet pour la circonstance.
Dans son propos liminaire, le coordinateur général, Max Alexandre Ngoua, a voulu rappeler que : «La Journée internationale de la paix ne doit pas être confondue avec la Journée mondiale de la paix qui, créée en 1968 sous l’initiative du Pape Paul VI au sein de l’Eglise catholique, est une journée de prières pour la paix organisée le 1er janvier de chaque année».

Par ailleurs, il a rappelé aux décideurs que « la paix n’est jamais un acquis, elle est toujours à construire’’. Dans ce cadre, il a proposé la paix plurielle comme une solution contributive pérenne de l’église en faveur d’un mieux vivre-ensemble.
C’est ainsi que cette paix plurielle se répartit en sept types de paix. Il s’agit de « paix Tsekada » signification d’une justice efficace et équitable ; « la paix Yisuf » symbole d’un habitat décent ; « la paix Lamed » expression d’une éducation de qualité ; « la paix Osher » expression d’un emploi digne pour une croissance économique forte ; « la paix Ropheka » définition d’une santé préventive, curative pour tous; « la paix Pita » traduction d’une autosuffisance alimentaire concrète et « la paix Shalom » absence de guerre. La paix n’est donc pas seulement l’absence de guerre. C’est pourquoi la remise en cause des autres types de paix chez le citoyen peut menacer la paix shalom.

« Cela a été une occasion d’échanger sur les questions de paix, les questions de cohésion sociale avec les participants, de mettre en avant les difficultés que nous rencontrons. Nous sortons petit à petit de la Covid-19 et cela a été l’occasion de mettre en avant les difficultés que nous avons rencontrées pendant cette crise sanitaire, les tensions sociales, les difficultés des populations vulnérables et de proposer des solutions pour aborder l’après Covid-19 avec beaucoup de sérénité et de mettre en avant la résilience des Etats », a déclaré Mme Joannie Mahinou Lanmadoucelo, chef de secteur résilience face aux catastrophes sanitaires du MAEP-Gabon, un organe de l’Union africaine.
Parmi les recommandations, le pasteur Rostand Essono Ella a préconisé qu’il y ait une trêve. Aussi a-t-il souligné : « nous avons demandé qu’il y ait plus de dialogue plutôt que la force, la contrainte et la répression sanglante. Nous avons regardé et voulons que le gouvernement regarde davantage tout ce qui peut entraver les libertés, les droits, que ce soit les droits de circuler ».
Selon l’acteur de la société civile, prendre un véhicule pour aller dans la partie nord du pays à 35 000 F CFA met en difficultés les populations.
« L’Etat doit donc trouver les moyens de concilier les intérêts des particuliers et les intérêts des particuliers et l’intérêt commun en temps de crise sanitaire », a déclaré Mme Ngningone Ateme Marie Claude, spécialiste en gestion de conflits et présidente fondatrice de l’ONG Faire briller les étoiles.
Pour le prophète Beni Ngoua Mbina «un dialogue permanent avec les administrés» permettra la garantie d’un mieux vivre ensemble.

























