Devant une foule enthousiaste, M. Carney a livré un discours vibrant. Il a évoqué la volonté d’emmener le monde entier au Canada. Selon lui, cet événement célébrera la vitalité et la résilience du français. Cette langue rayonne, dit-il, comme une flamme qui traverse les générations. Par ailleurs, la candidature d’Ottawa fut la seule recommandée par le Conseil. Toutefois, la décision finale sera entérinée en novembre prochain. Ce verdict tombera officiellement lors du sommet de Siem Reap, au Cambodge. D’ici là, la capitale fédérale peaufinera sûrement les moindres détails logistiques. Cette étape demeure toutefois une formalité pour de nombreux observateurs internationaux avertis et attentifs.
Cet événement du Sommet de la Francophonie 2028 représente une vitrine exceptionnelle pour la minorité franco-ontarienne. De plus, il valorisera l’ensemble des communautés francophones du Canada. Ces rencontres bisannuelles réunissent les chefs de 90 États membres de l’OIF. Ainsi, elles permettent de définir les grandes orientations de l’organisation. Elles favorisent également la création de nouveaux partenariats internationaux durables. Pour le pays hôte, c’est une occasion en or. Il peut y faire rayonner sa culture francophone unique et vivante. De surcroît, l’événement stimulera l’économie locale, le tourisme culturel et les échanges universitaires régionaux. Ottawa deviendra, le temps d’un sommet, le carrefour vibrant de la francophonie planétaire.
Des réactions enthousiastes venues de tous les horizons
Liane Roy, présidente de la FCFA du Canada, a salué l’annonce du Sommet de la Francophonie 2028. Elle a particulièrement apprécié la volonté du premier ministre. Selon elle, cette célébration honorera la richesse de la langue française. De son côté, le maire d’Ottawa, Mark Sutcliffe, exulte également. Sur le réseau X, il a savouré cette victoire comme un trophée. « J’ai hâte de faire valoir notre belle communauté », a-t-il écrit. Cette annonce couronne, en somme, un long processus de candidature. Par ailleurs, plusieurs élus locaux ont également salué cette nouvelle avec émotion. Cette unanimité illustre, comme un chœur harmonieux, la fierté profondément partagée par tous les Ottaviens.
Un projet mûri depuis plusieurs mois déjà
En décembre dernier, le Canada avait officiellement posé sa candidature pour le Sommet de la Francophonie 2028. M. Carney souhaitait alors renforcer les liens avec quatre-vingt-dix pays partenaires. Il voulait aussi mettre en valeur l’identité francophone du Canada entier. Cette ambition semble aujourd’hui porter ses fruits diplomatiques. Néanmoins, rien n’est encore totalement gagné avant novembre prochain. Le monde entier observera donc très attentivement ce dossier stratégique. Entretemps, plusieurs pays membres influents apporteront probablement leur soutien officiel et diplomatique à Ottawa.
Un troisième chapitre dans l’histoire francophone du pays
Le Canada a déjà accueilli ce sommet international à trois reprises. Québec l’a organisé deux fois, en 2008 puis en 1987. Moncton, au Nouveau-Brunswick, l’a également accueilli en 1999. Cette tradition confirme, comme un fil rouge, l’attachement canadien au français. Désormais, Ottawa s’apprête à écrire une nouvelle page. Cette page unira, espère-t-on sincèrement, la diversité et l’unité francophones. En définitive, ce choix consacre une ambition linguistique assumée depuis des décennies. Le Canada continue ainsi de porter haut les couleurs de la francophonie mondiale. En somme, 2028 marquera un tournant symbolique pour toute la nation. À l’international, cette victoire renforcera la voix du Canada francophone. Elle rappellera aussi, comme un phare éclatant, la place unique du français en Amérique du Nord.







































