L’affaire JDS Technologies connaît un nouveau développement. En effet, un mois après sa remise en liberté, Landry Nze Essame sort enfin de son silence. Il accorde un entretien à la Presse judiciaire gabonaise. Par conséquent, plusieurs sujets sensibles refont surface : les attentes des investisseurs, les conséquences de sa détention et les perspectives d’un règlement durable. Ainsi, ce dossier continue d’alimenter les préoccupations de nombreuses familles gabonaises.
Resté silencieux durant quarante-quatre mois à la prison centrale de Libreville, Landry Nze Essame explique son choix. Selon lui, il souhaitait attendre l’issue de la procédure avant de s’exprimer. D’ailleurs, à l’issue de son procès, il indique avoir été relaxé des faits reprochés. Il a ainsi recouvré sa liberté le 22 mai 2026. Désormais, cette libération marque le début d’une nouvelle étape. Cette étape vise une solution durable au différend l’opposant à plusieurs investisseurs.
Une incarcération aux lourdes conséquences économiques
Par ailleurs, l’ancien responsable revient longuement sur les effets économiques de son incarcération. Il soutient que l’arrêt des activités de son groupe a entraîné des pertes financières importantes. De plus, cet arrêt aurait provoqué la disparition de nombreux emplois. Plusieurs engagements commerciaux auraient également été interrompus. À ses yeux, cette paralysie aurait fragilisé ses sociétés. Elle aurait aussi compromis les perspectives de remboursement des investisseurs eux-mêmes.
L’audit, condition préalable au remboursement
Conscient des attentes des investisseurs, Landry Nze Essame affirme ne pas les ignorer. Toutefois, il estime qu’un remboursement sérieux exige d’abord un état précis des finances. Selon lui, un audit indépendant permettrait d’identifier les créances avec exactitude. Cet audit établirait également les montants réellement dus. Enfin, il déterminerait les capacités financières pour un règlement progressif. À l’en croire, cette démarche garantirait la transparence pour toutes les parties.
Vers un dialogue constructif entre les parties
Au-delà des aspects financiers, Landry Nze Essame plaide pour une sortie de crise par le dialogue. Comme un capitaine cherchant le bon cap, il dit vouloir collaborer avec investisseurs et autorités. Ensemble, ils mettraient en place un mécanisme respectueux du droit. Sans calendrier précis, il privilégie une méthode rigoureuse plutôt que des annonces sans suite. Cependant, cette prise de parole ne clôt pas les interrogations. Les investisseurs, eux, attendent toujours la restitution de leurs fonds. Tout dépendra désormais de la capacité des parties à dialoguer. Comme le dit un proverbe de Lambaréné : « Lorsque la pirogue a chaviré, la sagesse n’est plus de désigner le courant, mais de rassembler les rameurs pour regagner la rive. »










































