À Libreville, le 28 février 2026, le droit financier et bancaire a trouvé un écrin à la hauteur de ses exigences intellectuelles. Le 12ᵉ « Après-midi Coaching » du réseau Elite Juris & Business, deuxième rendez-vous de l’année 2026, s’est tenu au PNPE, Avenue de Cointet, dont la salle de réunion a été gracieusement mise à disposition pour l’occasion. Un cadre sobre et fonctionnel qui a favorisé la qualité des échanges et la densité des analyses.
L’événement, organisé par le réseau Elite Juris & Business et chapeauté par le cabinet CAT Consulting-Gabon, doit beaucoup à l’engagement de sa fondatrice et cheville ouvrière, Catherine TEYA épse M’bouoko Mountsinga. Architecte de cette dynamique professionnelle, elle s’impose comme la pierre angulaire d’un projet qui conjugue rigueur académique, ambition stratégique et transmission. Par son leadership, elle a su fédérer des profils d’exception autour d’un thème exigeant : le droit financier et bancaire, envisagé dans ses dimensions réglementaires, prudentielles et opérationnelles.
Cette édition a également été marquée par le partenariat du CCPEZON – Centre de Compétences Professionnelles et Entrepreneuriales Zita Oligui Nguema, représenté par Patrick Meyo. En s’associant à cette initiative, le centre a réaffirmé son engagement en faveur du renforcement des compétences et de la structuration d’un capital humain apte à répondre aux exigences contemporaines du secteur financier. Ce partenariat illustre une convergence stratégique : former, professionnaliser et sécuriser l’environnement économique par la maîtrise du droit.

Un clin d’œil appuyé doit être adressé au PNPE pour son accompagnement logistique et institutionnel. En ouvrant ses espaces à cette initiative, le PNPE confirme son engagement en faveur du développement des compétences et de la professionnalisation des acteurs économiques.
Parmi les intervenants, Daniel-Grâce Mbele Ella, juriste d’affaires, double diplômé en droit des affaires, a partagé une expertise nourrie par des expériences au sein de la COSUMAF et de la CNAMGS, ainsi que dans des structures de conseil au Maroc. Dans une analyse méthodique, il a rappelé que « la conformité et la régulation financière constituent l’ossature invisible de la confiance économique. Une institution qui maîtrise sa cartographie des risques renforce mécaniquement sa crédibilité ». Il a insisté sur l’importance stratégique des dispositifs LBC/FT, devenus un standard incontournable de gouvernance.
Autre intervention remarquée, celle de Yannick Legault, juriste senior et Responsable du Service Garanties à AFG Bank Gabon, après un parcours au sein de Mazars et Deloitte Gabon. Avec dix années d’expérience bancaire, il a souligné que « la sûreté est le cœur juridique du crédit. Sa structuration conditionne l’équilibre du risque et la solidité du portefeuille ». Il a rappelé avec précision que la maîtrise des Actes Uniformes OHADA demeure une exigence technique non négociable pour tout praticien du secteur.
La fluidité de l’événement a également reposé sur la maîtrise de cérémonie assurée par Daryl Brayan Menye, dont l’énergie et le sens du rythme ont donné à cette rencontre une tonalité à la fois professionnelle et vivante.
Cette 12ᵉ édition confirme la montée en puissance d’Elite Juris & Business comme espace d’excellence et de réflexion appliquée. Sous l’impulsion stratégique du cabinet CAT Consulting-Gabon, la vision structurante de Catherine TEYA épse M’bouoko Mountsinga et l’appui du CCPEZON – Centre de Compétences Professionnelles et Entrepreneuriales Zita Oligui Nguema, le réseau s’affirme comme un catalyseur de compétences dans un environnement où la technicité juridique devient un avantage concurrentiel.
Dans un contexte économique marqué par la sophistication des instruments financiers et l’intensification des exigences prudentielles, une certitude s’impose : la robustesse d’un système financier repose sur la qualité de ses juristes, la précision de ses garanties et la vigilance de ses régulateurs.
Comme le rappelle une maxime doctrinale fréquemment utilisée en droit financier :
« La sécurité juridique est la première garantie du crédit. »











































