Libreville, le 07 janvier 2026- Dans le prolongement du remaniement gouvernemental intervenu le 1er janvier 2026, le ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des droits humains, a connu ce jour une étape institutionnelle majeure avec la cérémonie de passation de charges entre le ministre intérimaire sortant, Paul-Marie Gondjout, et le ministre entrant, Augustin Emane. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du secrétaire général du gouvernement, Abdul Razzaq Guy Kambogo, dans un cadre solennel et empreint de responsabilité républicaine.
Installé officiellement dans ses fonctions, Augustin Emane a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance à Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, pour la confiance placée en sa personne. Une marque de confiance qui engage, mais surtout qui oblige, tant les attentes sont fortes autour de l’institution judiciaire.
Ce moment de transmission, symbole de la continuité de l’action publique, a permis au nouveau Garde des Sceaux, Augustin Emane, de réaffirmer les orientations majeures de son engagement : œuvrer à l’avènement d’une justice indépendante, crédible, efficace et pleinement respectueuse des droits humains. Il a, dans le même élan, salué le travail accompli par ses prédécesseurs, reconnaissant les efforts consentis dans un contexte institutionnel en pleine mutation.
S’inscrivant résolument dans l’esprit et les exigences de la Ve République, le ministre de la justice a lancé un appel clair à la mobilisation collective de l’ensemble des acteurs judiciaires. Magistrats, auxiliaires de justice et personnels administratifs sont ainsi invités à conjuguer leurs efforts afin de restaurer et de renforcer la confiance des citoyens dans une institution judiciaire attendue comme pilier de l’État de droit et garante des libertés fondamentales.
Cette passation de charges apparaît dès lors comme bien plus qu’un simple rituel administratif : elle marque une volonté affirmée de refonder la relation entre la justice et les citoyens, dans un climat de rigueur, de transparence et de responsabilité partagée, au service de la République et de l’idéal démocratique.
Comme le dit un proverbe de Lambaréné : « Quand le bâton change de main, la marche continue, mais le chemin reste le même. »


























