Par le truchement de communiqués diffusés sur leurs pages Facebook respectives ce mardi 23 décembre, Zita Oligui Nguema et sa Fondation Ma Bannière ont fermement condamné la mort brutale du jeune Cameron Loko, survenue lundi 22 décembre dans le quartier Nzeng-Ayong, sixième arrondissement de Libreville. Un décès qui cristallise l’exaspération grandissante d’une population meurtrie, lassée de voir des parents plongés dans un chagrin inconsolable.
Dans un message empreint d’affliction, la Première dame n’a pas caché son accablement : « La mort du petit Loko Pascal Cameron, âgé de 13 ans, nous bouleverse profondément », a-t-elle confié, avant d’ajouter : « En cette période de Noël, une famille gabonaise est plongée dans une douleur immense. Comme mère et comme citoyenne, je ressens cette peine avec gravité et compassion. »
Zita Oligui Nguema a martelé l’inacceptable : « Aucun enfant ne devrait connaître une telle fin. Les enfants sont ce que notre nation a de plus précieux. Les atteindre, c’est frapper toute la communauté. »
Appelant à une mobilisation collective, elle a insisté sur l’impératif de sauvegarder l’enfance gabonaise : « La protection de nos enfants est une responsabilité collective. Elle ne peut souffrir d’aucune complaisance. Elle n’est pas négociable. »
La Première dame qui est également une mère de famille a adressé ses condoléances les plus sincères à la famille éprouvée : « À la famille de Cameron, j’adresse mes condoléances les plus sincères. Que Dieu vous fortifie. »
Ce drame ravive le débat sur la sécurité des mineurs au Gabon et interpelle les autorités sur l’urgence de mesures concrètes pour endiguer ces tragédies à répétition.












































