Dans le cadre du Projet de Loi de Finances (PLF) 2026, le gouvernement gabonais a annoncé que la Compagnie Nationale de Navigation Intérieure et Internationale (C2N2I) percevra des recettes pour l’année à venir de 9,5 milliards FCFA, un montant identique à celui de 2025. Ce maintien des recettes est un signe de stabilité qui mérite d’être salué, témoignant d’une gestion prudente et efficace du secteur fluvial et maritime.
Cette stabilité budgétaire intervient à un moment où l’État gabonais concentre ses efforts sur le développement des infrastructures et de la logistique. La C2N2I joue un rôle stratégique dans la connectivité des territoires, facilitant le transport entre Libreville, Port-Gentil et les zones isolées. Cela est essentiel pour le développement économique local, car un réseau de transport fiable est la clé d’un accès amélioré aux marchés pour les produits agricoles et autres marchandises.
Les 9,5 milliards FCFA alloués serviront à financer non seulement le transport de fret, mais aussi le transport de passagers, ce qui est crucial pour l’intégration sociale et économique des régions éloignées. De plus, ces fonds contribueront à la modernisation progressive de la flotte et des infrastructures portuaires secondaires, renforçant ainsi l’efficacité et la sécurité des services offerts.
Le maintien de ces revenus est également un signe de confiance dans la viabilité du modèle économique de la C2N2I. Cela démontre que les autorités reconnaissent l’importance de la compagnie dans l’économie nationale et sont prêtes à soutenir ses efforts pour garantir des services de qualité. En assurant des prestations régulières, sécurisées et transparentes, la C2N2I peut continuer à renforcer sa position en tant qu’acteur clé du développement durable au Gabon.
Le PLF 2026 et le maintien des recettes de la C2N2I constituent des indicateurs positifs de la santé économique du secteur fluvial et maritime. Cette stabilité ouvre la voie à un avenir prometteur, où la C2N2I pourra continuer à jouer un rôle essentiel dans le développement économique et social du Gabon.
Par Yann Yorick Manfoumbi Manfoumbi


























