Le 2 octobre 2025, Jamal Ontala, de son vrai nom, a fait scandale sur les réseaux sociaux. Sur une photo largement relayée, on le voit s’exhiber en possession de chanvre indien, tout en laissant entendre qu’il serait « au-dessus de la loi ».
Un tel comportement, au-delà de la provocation, traduit une inquiétante dérive. Dans un pays où la lutte contre la consommation et la détention de stupéfiants reste un enjeu majeur de sécurité et de santé publique, ce type d’attitude de Jamal Ontala est non seulement irresponsable mais également condamnable.
Les réseaux sociaux, utilisés à bon escient, peuvent être des espaces de créativité et de sensibilisation. Mais quand ils deviennent le théâtre de la glorification de l’illégalité, le danger est double : banaliser la consommation de drogues et envoyer un message trompeur à une jeunesse déjà vulnérable.
La loi, rappelons-le, est claire : la détention et la consommation de chanvre indien constituent une infraction passible de sanctions pénales. Nul ne peut prétendre y échapper. Se présenter publiquement en contradiction flagrante avec ces principes, c’est défier ouvertement l’autorité de l’État et miner les fondements du vivre-ensemble.
L’acte de Jamal Ontala doit être condamné avec fermeté. Il est urgent de rappeler que la liberté d’expression n’autorise pas la provocation ni l’apologie de pratiques interdites. Dans une République qui se respecte, nul ne saurait se hisser au-dessus de la loi.


























