Le ministre des travaux publics et de la construction, Edgard Moukoumbi, a accordé une audience ce jeudi 18 septembre 2025 à une délégation du groupement d’entreprises en charge de la construction du monument Georges Damas Aleka, conduite par Erick Mauro Nguema.
Cette rencontre avait pour ambition de dresser un état des lieux précis de l’avancement des travaux de ce projet emblématique, érigé sur le front de mer du boulevard de l’indépendance, et d’identifier les obstacles techniques et logistiques qui ralentissent le respect du calendrier initial.
Le monument Georges Damas Aleka, du nom de l’un des pères de l’indépendance et figure marquante de la vie politique gabonaise, se veut une œuvre monumentale destinée à inscrire durablement dans la mémoire collective l’héritage de ce grand homme. Situé en plein cœur de Libreville, sur le front de mer, il ambitionne d’allier esthétique, grandeur et mémoire historique.
Au cours de la séance de travail, les responsables du groupement d’entreprises ont présenté, de manière détaillée, l’état d’avancement des chantiers ainsi que les principales difficultés rencontrées : contraintes d’approvisionnement, défis liés à certaines études techniques, et ajustements logistiques.
Le ministre Edgard Moukoumbi a salué cette démarche qu’il a qualifiée de « proactive et claire », gage d’une volonté partagée de transparence et de rigueur. Toutefois, il a rappelé avec fermeté l’importance de ce projet pour la Nation, insistant sur le fait qu’aucun retard supplémentaire ne saurait être toléré.
« Le monument Georges Damas Aleka doit être livré en février 2026, conformément au chronogramme établi », a martelé le ministre. Pour y parvenir, il a appelé à une intensification de la collaboration entre son département ministériel et les entreprises engagées sur le projet.
Le ministre a par ailleurs indiqué que son cabinet suivrait désormais, avec une vigilance accrue, chaque étape des travaux afin de garantir que les obstacles identifiés soient levés rapidement et que les délais fixés soient respectés.
Au-delà de son aspect architectural, ce monument est appelé à devenir un repère identitaire et une source de fierté pour les générations présentes et futures. En le plaçant sur le Boulevard de l’Indépendance, le gouvernement entend renforcer le lien entre mémoire historique et modernité urbaine.
Ainsi, la rencontre de ce jeudi marque une étape importante dans la concrétisation de ce projet d’envergure. Si les défis restent nombreux, la volonté affirmée du ministère et l’engagement des entreprises laissent augurer une livraison dans les délais impartis, pour offrir à la Nation gabonaise un symbole à la hauteur de son histoire.
Par Darlyck Ornel Angwe


























