Le 3 juillet 2025, au siège d’Owendo, la Setrag a honoré un rendez-vous devenu symbole de dialogue social : la réunion annuelle sur la Prime annuelle aux résultats de transport (PART). Cette rencontre, entre partenaires sociaux et Direction générale, visait à valider les résultats de l’exercice 2024 et à détailler les modalités de versement de la prime, attendue chaque deuxième vendredi de juillet.
Plus qu’un simple bonus, la PART s’apparente à une poignée de main symbolique, une reconnaissance concrète des efforts fournis. Mise en place par la Direction générale, cette prime incarne l’appréciation du mérite collectif autant qu’individuel, selon des critères précis : sécurité, volume de transport et maîtrise des coûts. Signé le 27 novembre 2023 pour trois ans, le protocole d’accord encadrant la PART témoigne d’un partenariat construit sur la confiance.
Malgré une performance 2024 en deçà des espérances, validée néanmoins par les instances compétentes, l’esprit de justice n’a pas vacillé.
L’analyse des résultats a mis en lumière des causes extérieures aux efforts des agents. Un éclair de lucidité qui a mené la Direction à réévaluer à la hausse le montant initialement prévu. Ce geste, plus qu’un ajustement comptable, fut une marque de considération.
Les partenaires sociaux ont accueilli cette décision avec satisfaction. Cependant, soucieux de clarté, ils ont sollicité une nouvelle rencontre afin de mieux comprendre les critères d’attribution et la liste des bénéficiaires. Loin de s’en formaliser, la Direction Générale a répondu avec diligence, fournissant à nouveau les informations, affirmant ainsi sa volonté de transparence absolue.
Cette posture illustre un management qui voit dans la reconnaissance une boussole stratégique.
En honorant ses engagements, même dans l’adversité économique, la Setrag transforme les obstacles en leviers de cohésion.
Dans un contexte où chaque geste compte, la PART n’est pas qu’une ligne budgétaire : elle est un miroir tendu vers les salariés pour leur dire « nous voyons vos efforts ». Une preuve que, chez Setrag, l’humain reste au centre des priorités.

























